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Bible with Pen

Trois bonnes raisons de croire que la Bible vient de Dieu

NB : Les référence bibliques sont tirées de la version Louis Segond, version revue 2020 par les Éditions du Centre d’Enseignement Biblique, Éditions C. E. B. 4806 Trousdale Dr, Nashville, TN 37220 USA

La Bible est le livre le plus populaire jamais imprimé. Elle fut l’un des premiers ouvrages produits en série grâce à la presse à imprimer de Gutenberg en 1455. Il serait pratiquement impossible d’estimer le nombre total de Bibles et de parties de celles-ci qui ont été produites et distribuées dans le monde entier tout au long de l’histoire, mais ce nombre dépasse largement les 10 milliards, puisque la Société Biblique Unie à elle seule a distribué plus de neuf milliards au cours des 70 dernières années (« God Facts », sans date). Sans conteste, la Bible est le livre le plus vendu de tous les temps dans le monde (‘’Best Selling Book of Non-Fiction’’, 2014).

Pourquoi la Bible est-elle si populaire ? La raison évoquée le plus souvent est que ceux qui impriment, distribuent et lisent la Bible croient qu’elle est la Parole inspirée de Dieu. La plupart des gens qui lisent la Bible ne pensent pas qu’il s’agisse d’un bon conseil venant de simples hommes. Ils ne pensent pas non plus qu’il s’agisse d’un livre de contes de fées écrit pour se divertir. Au contraire, ils croient que le livre qu’ils lisent est le produit du seul vrai Dieu.

Souvent, lorsqu’on demande aux gens de donner des raisons qui les poussent à croire que la Bible vient de Dieu, ils répondent que la Bible elle-même prétend venir de Dieu. Il est certainement vrai que la Bible contient de nombreuses déclarations qui prétendent être inspirées. 2 Timothée 3 :16-17 déclare : « Toute Écriture est inspirée de Dieu… » En fait, quiconque souhaite parcourir la Bible dans son intégralité découvrira qu’elle contient plus de 2 700 exemples dans lesquels l’inspiration divine est revendiquée (par exemple, « Dieu a dit », « le Seigneur a dit », « par révélation, Il [Dieu] a fait connaître », etc.).

Pourtant, même si nous pourrions nous attendre à ce que tout livre produit par Dieu revendique une inspiration divine, une telle affirmation, en soi, n’en est pas une preuve. C’est un aspect nécessaire à l’inspiration, mais n’est pas suffisant. Divers livres prétendent être inspirés de Dieu (par exemple, le Coran, le Livre de Mormon), mais sont en contradiction avec la Bible et peuvent s’avérer inexacts et inefficace dans d’autres cas (voir Miller, 2005 ; Miller, 2003). Le simple fait qu’un livre ou un écrit revendique une inspiration divine n’est pas une preuve crédible de son inspiration. N’importe qui peut se tenir devant un public et prétendre être le président des États-Unis d’Amérique. En fait, il pourrait faire cette affirmation plus de 2 700 fois. Mais ses multiples affirmations d’occuper la présidence ne parviendront pas à prouver sa thèse à moins qu’il ne puisse fournir des preuves plus adéquates et suffisantes.

Lorsque Jésus s’est révélé au monde comme Fils de Dieu vers l’âge de 30 ans (Luc 3 : 23), il ne s’attendait pas à ce que les gens le croient simplement parce qu’il disait qu’il était le Messie. Au contraire, Jésus a dit : « Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces œuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.» (Jean 10 : 37-38, mis en gras pour clarification). Si l’on ne pouvait pas faire confiance au Messie simplement sur la base de revendications messianiques, la Bible ne devrait pas non plus le faire. Encore une fois, bien que l’affirmation de l’inspiration soit importante (et attendue si la Bible est la Parole de Dieu), de simples affirmations ne prouvent rien.

Ceux qui ont écrit la Bible ne s’attendaient pas à ce que le monde reçoive leurs écrits comme étant la Parole de Dieu, simplement parce qu’ils prétendaient qu’ils l’étaient. Les auteurs de la Bible ont insisté sur le fait que leurs écrits n’étaient pas basés sur des personnes et des événements imaginaires et sans preuves, mais qu’ils étaient plutôt fondés sur des faits solides et vérifiables. L’apôtre Pierre a écrit : «Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux. » (2 Pierre 1 : 16). Dans son introduction au livre des Actes de Apôtres, Luc déclare que Jésus «Après avoir souffert, il leur apparut vivant et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant 40 jours et parlant des choses qui concernent le royaume de Dieu. » (Actes des Apôtres 1 : 3, mis en gras pour clarification). Les auteurs de la Bible ont compris et insisté sur le fait que les informations qu’ils rédigeaient étaient exactes et basées sur des faits, et qu’elles devaient être acceptées, non pas qu’elles manquent de preuves ou constituent un « saut dans l’inconnu », mais qu’elles sont basées sur une abondance de preuves vérifiables.

Alors, quelle est la preuve que la Bible est d’origine surnaturelle ? Pourquoi quelqu’un qui est à la recherche de la vérité d’une manière honnête devrait-il conclure que la Bible est la révélation spéciale du Créateur de l’Univers ? En bref, la principale raison pour laquelle il est démontré que la Bible est d’origine divine est que les auteurs de la Bible avaient raison dans tout ce qu’ils ont écrit – sur le passé, le présent et même le futur.

Le poète anglais du XVIIIe siècle Alexander Pope a noté succinctement dans « An Essay on Criticism » ce que toute personne rationnelle sait très bien : « l’erreur est humaine » (1709). Même si nous pouvons nous fixer des normes élevées et apprendre tout ce que nous pouvons, et même si nous pouvons mettre en place autant de garanties possibles en tant qu’humains, il y aura toujours des imperfections; l’ignorance sera révélée ; des erreurs se produiront. Aussi grand historien que fût Hérodote, il se trompait parfois. Aussi brillant qu’était Aristote, il se trompait parfois terriblement (voir Jackson, 1997). Un écrivain aussi accompli que l’était le poète grec Homère du huitième siècle avant JC, avait dit que parfois « même le bon vieil Homère hoche la tête » (Horace, 1.359). Humainement, il est tout simplement impossible d’avoir raison sur tout ce qu’une personne dit ou écrit. Cependant, «tout est possible à Dieu » (Marc 10 :27).

Si existe un Dieu omniscient et tout-puissant (et il existe de nombreuses preuves qu’il existe – voir Lyons et Butt, 2014), alors un tel Dieu pourrait produire une révélation écrite pour sa création humaine qui était impeccable dans sa production originale. Il pouvait guider des hommes sans instruction pour qu’ils écrivent avec une exactitude totale sur des événements survenus des centaines ou des milliers d’années avant leur époque. Il pouvait « pousser » (autrement) des hommes ordinaires à écrire parfaitement sur un certain nombre de personnes, de lieux et de choses contemporaines (2 Pierre 1 : 20-21). Il pourrait même guider l’homme à écrire sur des événements futurs avec une parfaite précision. En vérité, la raison globale (qui sera divisée en trois parties) pour laquelle une personne peut arriver à la conclusion rationnelle que la Bible est « inspirée de Dieu » est que les auteurs de la Bible étaient incroyablement précis… au sujet de tout.

Raison n°1 : prophétie prédictive

Le mardi 11 septembre 2001, une horrible tragédie a secoué les États-Unis d’Amérique lorsque des terroristes ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone. Au milieu de cette tragédie, une rumeur circulait selon laquelle Nostradamus, un prétendu devin, avait prédit la tournure des événements. Les sites Web contenant des informations sur Nostradamus ont reçu des milliers, voire des millions de visites. Après tout, la prétendue prédiction avait été fabriquée et mal comprise ; Nostradamus n’avait pas prédit l’avenir. Mais il ressort clairement de la réaction du public que quiconque peut prédire l’avenir avec précision est, en quelque sorte, plus que spécial. Le prophète Jérémie a écrit : «Qui dira qu’une chose arrive, Sans que le Seigneur l’ait ordonnée ?» (Lamentations 3:37). Le message du prophète était clair : personne ne prédit avec précision l’avenir à moins que Dieu ne l’en informe. Par conséquent, si la Bible prédit l’avenir avec précision, nous pouvons savoir qu’elle vient de Dieu.

Le fait est que la Bible contient de nombreuses prophéties dont l’histoire ancienne a démontré qu’elles se sont parfaitement réalisées dans les moindres détails. Prenons quelques exemples. [REMARQUE : Etant donné que cet article ne peut pas présenter ici nombreux autres cas, veuillez consulter le livre d’Apologetics Press intitulé The Word of God (La Parole de Dieu) ou visitez la section «Inspiration of the Bible (l’Inspiration de la Bible)» sur le site Web www.apologeticspress.org

La chute de la ville de Tyr

Selon l’histoire, la ville phénicienne de Tyr était l’une des villes les plus anciennes et les plus prospères de l’histoire. Lors d’une visite au temple d’Héraclès à Tyr au Ve siècle avant JC, l’historien Hérodote s’enquit de l’âge du temple, ce à quoi les habitants répondirent que le temple était aussi vieux que « Tyr elle-même, et que Tyr représentait déjà deux mille trois cents ans » (Hérodote, 2:44). Selon l’érudit hébreu et grec du début du XXe siècle, Wallace Fleming, dans son livre The History of Tyr (L’Histoire de Tyr), « Dès 1400 avant JC, Tyr était non seulement une grande ville, mais aussi elle était considérée comme imprenable » (1966, p. 8).

Cependant, au début du VIe siècle avant JC, le prophète Ézéchiel a mentionné plusieurs événements qui devaient se produire à Tyr comme punition pour l’arrogance et les actions impitoyables de la ville (26 : 1-14, 19-21). Le prophète a prédit : (1) Nabuchodonosor, roi de Babylone, assiégera la ville en élevant contre elle des terrasses; (2) de nombreuses nations s’opposeraient à Tyr ; (3) la ville serait démolie, grattée comme la pointe d’un rocher, et les pierres, le bois et la poussière seraient jetés « au milieu des eaux » ; (4) la ville deviendrait un « lieu où l’on étend les filets » ; et (5) la ville ne serait jamais reconstruite.

L’histoire révèle que tout ce qu’Ézéchiel avait prophétisé à propos de Tyr s’est réalisé.

  • Nabuchodonosor « assiégea Tyr pendant treize ans, du temps d’Ithobal, leur roi » (Josèphe, 1.21). Le roi de Babylone a gravement endommagé le continent, comme l’avait prédit Ézéchiel, mais la ville insulaire est restée pour l’essentiel épargnée.
  • Concernant la prédiction selon laquelle « de nombreuses nations » combattraient Tyr, en 392 avant JC, « Tyr fut impliquée dans la guerre qui éclata entre les Perses et Evagorus de Chypre » dans laquelle le roi d’Égypte « prit Tyr d’assaut » (Fleming, p.. 52). Soixante ans plus tard, en 332, Alexandre le Grand assiégea Tyr et l’écrasa. En fait, Tyr était contestée par un si grand nombre de forces étrangères que Fleming écrivit : « Il semblait que le sort des villes phéniciennes se trouvait toujours entre une meule supérieure et une meule inférieure » (p. 66). Ainsi, la prophétie d’Ézéchiel concernant « de nombreuses nations » reste une réalité historique qui ne peut être contredite.
  • En 333 avant JC, la prophétie d’Ézéchiel, vieille de plus de 250 ans, selon laquelle Tyr serait détruite et ses matériaux de construction jetés au milieu des eaux ne s’était pas encore matérialisée. Mais cette situation fut bientôt modifiée. L’historien antique Diodorus Siculus, qui vécut environ 80-20 avant JC, a beaucoup écrit sur les relations d’Alexandre le Grand avec Tyr (voir Siculus, 17.40-46). L’histoire laïque détaille la destruction de Tyr par Alexandre, qui coïncide précisément avec la prophétie d’Ézéchiel concernant ce qui arriverait aux matériaux de construction de la ville. Comme Ezéchiel l’avait prédit, les pierres, le bois et la terre de la ville continentale furent jetés au milieu de la mer lors d’une manœuvre militaire sans précédent (Fleming, p. 56), qui permit à Alexandre de créer un pont terrestre par lequel son armée pourrait passer pour vaincre la ville insulaire de Tyr. Le fait qu’Ézéchiel avait « deviné » avec précision cette situation reviendrait à étendre la loi de la probabilité au-delà des limites de l’absurdité.
  • Finalement, en 1291 après JC, le sultan Halil massacra les habitants de Tyr et soumit la ville à une ruine totale. « Maisons, usines, temples, tout dans la ville a été voué à l’épée, aux flammes et à la ruine » (Fleming, p. 122). Après cette défaite majeure de 1291, Fleming cite plusieurs carnets de voyage dans lesquels des visiteurs de la ville mentionnent qu’en 1697 les citoyens de la région n’étaient « que quelques pauvres misérables… vivant principalement de la pêche » (p. 124).

Compte tenu de ces récits, il est évident que de nombreuses nations ont continué à s’opposer à la ville insulaire, qu’elle a été détruite à de nombreuses reprises et qu’elle est devenue un lieu de pêche, réalisant ainsi la prédiction d’Ézéchiel sur l’étalement des filets. En outre, il est évident que les multiples périodes de destruction et de reconstruction de la ville ont enseveli depuis longtemps la cité phénicienne condamnée par Ézéchiel. L’Encyclopédie Columbia, dans son article sur Tyr, notait : « Les principales ruines de la ville aujourd’hui sont celles des bâtiments érigés par les Croisés. Il existe quelques vestiges gréco-romains, mais tous ceux laissés par les Phéniciens se trouvent ensevelis sous la ville actuelle » (« Tyr », 2006).

Les prophéties faites par Ézéchiel étaient si précises que les sceptiques sont obligés de suggérer une date ultérieure pour ses écrits. Pourtant, une date aussi postérieure ne peut être maintenue, et l’admission de l’exactitude d’Ézéchiel constitue une preuve irréfutable de l’inspiration divine du prophète. Avec le regard pénétrant que seul le Divin peut maintenir, Dieu a regardé des centaines d’années dans le futur et a demandé précisément à Ézéchiel quoi écrire afin que dans les siècles qui ont suivi les prédictions, l’accomplissement de chaque détail des paroles du prophète puisse être nié par aucun honnête étudiant en histoire. « C’est par l’accomplissement de ce qu’il prophétise qu’il [le prophète] sera reconnu véritablement envoyé par l’Eternel » (Jérémie 28 : 9).

La chute de Babylone et la montée de Cyrus

Imaginez que vous vous rendez à Philadelphie, en Pennsylvanie, et visitez le Capitole où la Convention constitutionnelle a eu lieu en 1787. Pendant la visite, votre guide vous montre un document datant d’une époque légèrement postérieure à la Convention, vers l’année 1820. Ce parchemin parle d’un homme nommé George W. Bush, originaire d’Austin, au Texas, qui deviendrait président des États-Unis dans les deux siècles à venir.

Mais comment quelqu’un aurait-il pu savoir qu’un homme nommé George W. Bush naîtrait aux États-Unis ? Et comment aurait-il pu connaître, plus d’un siècle avant la naissance de M. Bush, qu’il deviendrait président des États-Unis ? De plus, comment quelqu’un aurait-il pu savoir en 1820 qu’un homme du Texas (nommé George W. Bush) serait président des États-Unis alors que le Texas ne faisait même pas encore partie de l’Union ? Une telle prophétie serait véritablement étonnante ! Pourtant, il est évident qu’aucune prédiction de ce genre n’a jamais été faite. Curieusement, la Bible contient une prédiction similaire, qui s’est réalisée avec une précision absolue.

Au VIIIe siècle avant J.-C., Ésaïe décrit clairement comment Dieu détruirait le puissant royaume de Babylone, « la gloire des royaumes » (13 : 19). Etant en train d’écrire comme si cela s’était déjà produit (dans un style communément appelé « parfait prophétique », fréquemment employé dans l’Ancien Testament pour souligner la certitude absolue de l’accomplissement), Ésaïe a déclaré que Babylone tomberait (21 : 9). Il a ensuite prophétisé que Babylone tomberait aux mains des Mèdes et des Perses (Ésaïe 13 ; 21 : 1-10). Plus tard, il proclama que la « ville d’or » (Babylone) serait conquise par un homme nommé Cyrus (44 :28 ; 45 :1-7). (Cette prophétie est remarquable, d’autant plus que Cyrus n’est né que près de 150 ans après qu’Ésaïe ait écrit ces mots.) Non seulement Ésaïe a prédit que Cyrus renverserait Babylone, mais il a également écrit que Cyrus servirait comme « oint » et « berger » de Jéhovah pour libérer les Juifs de la captivité et les aiderait à retourner à Jérusalem dans le but de reconstruire le Temple. Tout cela a été écrit près de deux siècles avant la conquête de Babylone par Cyrus (539 avant JC).

Ce qui est très étonnant est que l’histoire profane confirme que tous ces événements se sont accomplis. Il y avait exactement un homme nommé Cyrus qui gouvernait l’empire médo-perse. Il a conquis Babylone. Et comme Ésaïe l’avait prophétisé, il aida les Juifs à retourner à Jérusalem et à reconstruire le Temple.

Jérémie prophétisa également la destruction de Babylone, la nation la plus puissante du monde à l’époque où ces prédictions furent faites (Jérémie 50-51). Il prédit que l’eau de Babylone s’assécherait et que ses soldats seraient ivres et tomberaient dans un sommeil éternel. La précision de ses prédictions fut remarquablement vérifiée lorsque Cyrus détourna le cours de l’Euphrate et entra dans Babylone par l’ouverture habituellement empruntée par le fleuve. Cette entrée était laissée sans surveillance car les Babyloniens étaient ivres lors d’une célébration festive.

Prophéties messianiques

Tout au long de l’Ancien Testament, on trouve plus de 250 prophéties concernant la venue du Messie. Chacune d’entre elles se réalise avec un détail minutieux dans la vie de Jésus-Christ. S’il est vrai que la vie de la plupart des gens ne peut être relatée qu’après leur existence, celle de Jésus a été décrite avant même son arrivée sur Terre. De plus, de nombreuses prophéties concernant le Christ étaient intentionnellement spécifiques et n’auraient pu être orchestrées par un simple humain prétendant faussement être le Messie. Par exemple, l’Ancien Testament indique le lieu de naissance du Messie (Michée 5:2), une situation qui ne peut être manipulée par celui qui naît. Les circonstances de la mort du Messie ont été détaillées, jusqu’à son enterrement, ce qui constitue un autre exemple où le défunt n’aurait pas pu comploter un accomplissement.

En opposant le Dieu d’Israël aux idoles païennes d’autrefois, le prophète Ésaïe a lancé un défi à ceux qui croyaient en la puissance de leurs divinités païennes. Ésaïe a dit ceci à propos des idoles : «Qu’ils les produisent, et qu’ils nous déclarent Ce qui doit arriver. Quelles sont les prédictions que jadis vous avez faites ? Dites-le, pour que nous y prenions garde, Et que nous en reconnaissions l’accomplissement ; Ou bien, annoncez-nous l’avenir. » (41 : 22-23). Selon Ésaïe, toute divinité capable de prédire l’avenir de manière cohérente serait reconnue comme un vrai Dieu, tandis que toute divinité incapable de prédire l’avenir devrait être jetée dans la poubelle des fausses religions. Afin de prouver que le Dieu d’Israël était le vrai Dieu, Ésaïe a cité ceci de la bouche de Dieu : «Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli.» (46 : 9-10). En vérité, le Dieu d’Ésaïe pouvait prédire l’avenir. La chute de Tyr et de Babylone, le règne de Cyrus et la venue du Messie ne sont que quelques-uns des exemples les plus frappants. Lorsqu’on examine honnêtement les preuves, celui qui cherche la vérité doit admettre que les prophéties contenues dans la Bible montrent qu’elles ont été écrites sous l’inspiration de Dieu.

Raison n°2 : précision scientifique et connaissance préalable

Bien que la Bible ne se présente pas comme un manuel scientifique ou médical, il est raisonnable de penser que si Dieu a véritablement inspiré les livres de la Bible, ils seraient entièrement exacts dans tous les détails scientifiques ou médicaux qu’ils contiennent. En outre, toutes les erreurs scientifiques et médicales qui remplissent les pages d’autres textes anciens non inspirés devraient être totalement absentes du récit biblique. La Bible est-elle infaillible lorsqu’elle parle de disciplines scientifiques, ou contient-elle les erreurs que l’on pourrait attendre d’écrits d’hommes faillibles dans l’Antiquité ?

Les Égyptiens étaient réputés dans le monde antique pour leurs avancées dans le domaine de la médecine. Le docteur Samuel Massengill, chimiste pharmacien du début du XXe siècle, soulignait que « l’Égypte était le centre médical du monde antique » (1943, p. 13). Hérodote rapporte qu’il était de coutume pour le roi Darius « de garder auprès de lui certains médecins égyptiens, réputés pour leur éminente compétence dans leur profession » (Hérodote, 3.129). Parmi les anciens documents qui détaillent une grande partie des connaissances médicales égyptiennes parvenues jusqu’à nous, le papyrus Ebers (découvert en 1872) occupe l’une des premières places (Bryan, 1930, p. 1). Il recense une multitude de remèdes censés guérir, améliorer et prévenir. « Au total, 811 prescriptions sont exposées dans le papyrus, sous forme de pommades, de plâtres et de cataplasmes ; de poudres à priser, d’inhalations et de gargarismes ; de potions, de confections et de pilules ; de fumigations, de suppositoires et de lavements » (p. 15). Parmi les centaines de prescriptions, on trouve des traitements répugnants qui causèrent bien plus de mal que de bien. Par exemple, dans une section intitulée « Que faire pour retirer les éclats de la chair », un remède est prescrit composé de « sang de ver, de taupe et de crottin d’âne » (p. 73). Les remèdes pour aider à guérir les maladies de peau incluaient des substances telles que le crottin de chat, le crottin de chien et une dent de porc (p. 92). Il semble que les Égyptiens furent parmi les premiers à présenter l’idée du «bon et louable pus » (McMillen et Stern, 2000, p. 10). Bien qu’il faille noter que certains des remèdes égyptiens étaient utiles, les traitements et ingrédients nocifs projettent une ombre nauséabonde de défiance sur l’ensemble de l’entreprise médicale égyptienne telle qu’elle est perçue par le lecteur moderne.

Il est vrai que la Bible n’est pas consacrée à de longues listes de prescriptions médicales. Les auteurs de la Bible n’avaient pas l’intention d’écrire un manuel de médecine. Il existe cependant, notamment dans les cinq premiers livres de l’Ancien Testament, de nombreuses règles d’hygiène, de quarantaine et autres procédures médicales qui devaient régir la vie quotidienne des Israélites. Il est intéressant de noter que les remèdes et ingrédients nocifs prescrits par d’autres civilisations anciennes sont totalement absents des pages de la Bible. En fait, le Pentateuque présente une compréhension des germes et des maladies que la medecine « moderne » n’a pas saisie jusqu’à présent presque.

Germes, fièvre puerpérale et assainissement biblique

En 1847, Ignaz Semmelweis, obstétricien, dirigeait un service hospitalier à Vienne, en Autriche. De nombreuses femmes enceintes y étaient admises, mais 10 à 18 % d’entre elles ne quittaient jamais l’hôpital. Environ une femme sur six traitée dans le service de Semmelweis décédait de la fièvre puerpérale (Nuland, 2003, p. 31). Les autopsies révélaient du pus sous la peau, dans la cavité thoracique, dans les orbites, etc. Semmelweis était désespéré par le taux de mortalité dans son service, ainsi que dans d’autres services hospitaliers similaires à travers l’Europe. Nuland a souligné que l’Australie, les Amériques, la Grande-Bretagne, l’Irlande et pratiquement tous les autres pays ayant établi un hôpital souffraient d’un taux de mortalité similaire (pp. 41-43). Si une femme accouchait avec l’aide d’une sage-femme, le taux de mortalité ne s’élevait qu’à environ 3%. Pourtant, si elle choisissait de recourir aux connaissances médicales et aux installations les plus avancées de l’époque, ses chances de décéder augmentaient considérablement !

Semmelweis avait tout tenté pour endiguer le carnage. Il avait fait coucher toutes les femmes sur le côté, espérant faire baisser le taux de mortalité, mais en vain. Il avait pensé que la cloche que le prêtre faisait sonner aux premières heures du matin effrayait les femmes. Il avait donc demandé au prêtre d’entrer en silence, sans pour autant observer une baisse de la mortalité. Alors qu’il méditait sur son dilemme, il observa de jeunes étudiants en médecine accomplir leurs tâches routinières. Chaque jour, les étudiants pratiquaient des autopsies sur les mères décédées. Puis, ils se rinçaient les mains dans un bol d’eau sanglante, les essuyaient sur une serviette commune sale et commençaient immédiatement des examens internes sur les femmes encore vivantes. Le médecin et historien Sherwin Nuland commentait ainsi cette pratique : « Comme il n’y avait apparemment aucune raison pour eux de se laver les mains, si ce n’est superficiellement, ou de changer de vêtements avant de venir au Premier Service, ils ne faisaient ni l’un ni l’autre » (p. 100). En tant qu’observateur du XXIe siècle, on est consterné de penser que de telles pratiques aient pu avoir lieu dans des institutions de ce qui était à l’époque la « technologie moderne ». Quel médecin sensé pourrait toucher un mort puis examiner des patients vivants sans au préalable employer des pratiques hygiéniques minimales destinées à tuer les germes ? Mais pour les Européens du milieu du XIXe siècle, les germes étaient pratiquement un concept inconnu.

Semmelweis ordonna alors à tout le personnel de son service de se laver soigneusement les mains avec une solution de chlore après chaque examen. En trois mois, le taux de mortalité passa de 18 % à 1 %. Semmelweis avait fait une découverte révolutionnaire… ou pas ? Près de 3 300 ans avant Semmelweis, Moïse avait écrit : «Celui qui touchera un mort, un corps humain quelconque, sera impur pendant sept jours. Il se purifiera avec cette eau le troisième jour et le septième jour, et il sera pur ; mais, s’il ne se purifie pas le troisième jour et le septième jour, il ne sera pas pur.» (Nombres 19 :11-12). Les germes n’étaient pas une découverte nouvelle en 1847 ; le texte biblique a noté des mesures pour contrôler leur propagation depuis environ 1500 avant JC.

Les germes et l’eau de purification

Lorsque l’on compare les instructions de l’Ancien Testament aux explications du Nouveau Testament concernant ces mêmes actions, il devient clair que certaines des anciennes injonctions étaient principalement de nature symbolique (par exemple, Jean 19:31-37). Cependant, en présence d’un tel symbolisme dans l’Ancien Testament, il est important de ne pas négliger les instructions pragmatiques qui témoignent d’une Intelligence Supérieure derrière la rédaction de la Loi. Une telle instruction se trouve dans Nombres 19, où les Israélites reçurent l’ordre de préparer « l’eau de purification » destinée à laver toute personne ayant touché un cadavre.

À première vue, l’eau de purification ressemble à un mélange de potions superstitieuses comprenant les cendres issues d’une jeune vache, l’hysope, le bois de cèdre et l’écarlate. Mais cette formule était très éloignée d’une potion destinée à « éloigner les mauvais esprits ». Au contraire, la recette de l’eau de purification constitue aujourd’hui un merveilleux exemple du génie de la Bible, puisque la recette n’est rien d’autre qu’un procédé permettant de produire un savon antibactérien.

Lorsque nous examinons les ingrédients l’un après l’autre, nous nous rendons compte de la valeur de chacun d’eux. Tout d’abord, considérons l’utilisation des cendres. Le produit chimique connu sous le nom de lessive est aujourd’hui l’un des principaux ingrédients de nombreux savons. En fait, la soude, à forte concentration, est très caustique et irritante pour la peau. En concentrations plus diluées, il peut être utilisé comme un excellent agent exfoliant et nettoyant. Diverses recettes de savon à base de lessive révèlent que, pour obtenir de la lessive, on filtre de l’eau dans les cendres. L’eau ainsi récupérée contient une concentration du produit chimique. Moïse a demandé aux Israélites de préparer un mélange qui aurait inclus de la lessive mélangée à une solution diluée, ce qui aurait été idéal pour arrêter la propagation des germes.

Qu’en est-il des ingrédients spécifiques de l’eau de purification ? L’hysope contient du thymol antiseptique, le même ingrédient que l’on retrouve aujourd’hui dans certaines marques de bains de bouche (McMillen et Stern, p. 24). « Le bois de cèdre est utilisé depuis longtemps pour les armoires de rangement en raison de sa capacité à repousser les insectes et à prévenir la pourriture. L’huile issue de ce bois, une fois appliquée aux humains, constitue un antiseptique, cicatrisant, expectorant (élimine le mucus du système respiratoire), antifongique, sédatif et insecticide » (« Cedar Oil », sans date). Les Israélites devaient ajouter du « cramoisi » au mélange, qui était très probablement de la laine écarlate (voir Hébreux 9 : 19). L’ajout de fibres de laine à la composition aurait fait du mélange « l’ancien équivalent du savon Lava® » (McMillen et Stern, p. 25).

Des milliers d’années avant que des études formelles ne soient réalisées pour déterminer quels types de méthodes de nettoyage étaient les plus efficaces ; des millénaires avant que les pionniers américains ne mettent au point leurs solutions de lessive ; et bien avant que nos étudiants en médecine les plus avancés ne connaissent la théorie des germes, Moïse a demandé aux Israélites d’élaborer une recette de savon incroyablement efficace qui, si elle était utilisée correctement dans des établissements médicaux comme les hôpitaux de Vienne, aurait littéralement sauvé des milliers de vies.

La Quarantaine

Les archives de l’Ancien Testament ont ajouté une autre pratique extrêmement bénéfique au domaine de la médecine dans ses descriptions détaillées des maladies pour lesquelles les individus vivants devraient être mis en quarantaine. Le livre du Lévitique énumère une multitude de maladies et de manières par lesquelles un Israélite entrerait en contact avec des germes. Il était demandé à ceux qui souffraient de maladies telles que la lèpre de « demeurer seuls » « hors du camp » (Lévitique 13 :46). Si et quand un individu malade s’approchait de ceux qui ne l’étaient pas, il lui était demandé de « couvrir sa moustache et crier : ‘Impur ! Impur !’ » (13 :45). Il est intéressant de noter que le fait de se couvrir la moustache (« lèvre supérieure » – ASV) empêcherait les crachats et les pulvérisations provenant de la bouche de l’individu de passer librement dans l’air, un peu comme se couvrir la bouche lors d’une toux.

Concernant la compréhension de la contagion qui est évidente dans les règles de quarantaine de l’Ancien Testament, Roderick McGrew a noté dans l’Encyclopedia of Medical History : « L’idée de contagion était étrangère à la tradition médicale classique et ne trouvait pas sa place dans les volumineux écrits hippocratiques. Cependant, l’Ancien Testament est une riche source de cas de contagion, notamment en ce qui concerne la lèpre et les maladies vénériennes » (1985, pp. 77-78). Là encore, la Bible présente des connaissances médicales et scientifiques incroyablement précises qui surpassent toute ingéniosité humaine connue au moment de sa rédaction.

De nombreux médecins qui ont comparé les instructions médicales de Moïse aux méthodes modernes efficaces ont réalisé la valeur étonnante et perspicace de la Bible. Comme l’écrivait un jour le pharmacologue et spécialiste de l’hébreu du XXe siècle, le Dr David Macht de l’Université Johns Hopkins : « Chaque mot des Écritures hébraïques est bien choisi et véhicule une connaissance précieuse et une signification profonde » (1953, p. 450). En effet, les pratiques médicales précises prescrites des milliers d’années avant que leur signification soit complètement comprise constituent une excellente preuve de l’inspiration divine de la Bible.

Raison n°3 : L’exactitude factuelle globale de la Bible

Supposons que nous demandions à un groupe d’historiens de rédiger la plus récente histoire des États-Unis d’Amérique qui soit. Supposons alors que nous leur accordions des années pour le terminer et des ressources illimitées à utiliser pour leurs recherches. À la fin de cette période, avec leur volume nouvellement publié en main, pouvions-nous être sûrs qu’ils avaient parfaitement mentionné avec précision les dates et informations importantes ? Non, nous ne pourrions pas. En fait, d’ici quelques années seulement, comme le sait tout propriétaire d’une maison d’édition décente, nous aurions besoin d’une deuxième édition. En une décennie, tant de nouvelles informations auraient été révélées, à tel point qu’une troisième ou une quatrième édition serait nécessaire. Et d’ici 20 ans, nous aurons très probablement besoin d’un tout nouveau livre si nous voulons préserver l’histoire avec précision. Mais lorsque nous examinons les 66 livres de la Bible, nous trouvons une parfaite exactitude historique qui n’a jamais eu besoin d’être mise à jour ou corrigée.

Chaque déclaration de la Bible qui peut être vérifiée ou vérifiée historiquement a montré que les auteurs de la Bible n’ont jamais commis d’erreur. Le fait que les livres de la Bible soient parfaitement exacts indique qu’une intelligence dépassant les capacités humaines doit être intervenue dans la composition de ces livres.

L’exactitude des Actes des Apôtres

Sir William Ramsay était un ancien archéologue païen et de renommée mondiale. Sa longue éducation lui avait inculqué un sens aigu de l’érudition. Mais cette érudition s’est accompagnée d’un préjugé inhérent sur la prétendue inexactitude de la Bible (en particulier du livre des Actes des Apôtres). Comme Ramsay lui-même l’a fait remarquer :

Vers les années 1880 et 1890, le livre des Actes des Apôtres était considéré comme la partie la plus faible du Nouveau Testament. Aucun chercheur soucieux de sa réputation n’osait le défendre. En règle générale, les théologiens les plus conservateurs pensaient que la meilleure stratégie pour défendre le Nouveau Testament dans son ensemble était de parler le moins possible des Actes des Apôtes (1915, p. 38).

Comme on pouvait s’y attendre de la part de quelqu’un qui avait été formé par de tels « savants », Ramsay partageait le même point de vue. Cependant, il a fini par l’abandonner parce qu’il était prêt à faire ce que peu de gens de son époque osaient faire : explorer les terres bibliques elles-mêmes avec une pioche d’archéologue dans une main et une Bible ouverte dans l’autre. Ouvertement, son intention était de prouver l’inexactitude de l’histoire de Luc telle qu’elle est consignée dans le livre des Actes des Apôtres. Mais, à sa grande surprise, le livre des Actes des Apôtres a réussi tous les tests auxquels tout récit historique pouvait être invité à passer. En fait, après des années passées à fouiller littéralement les preuves en Asie Mineure, Ramsay a conclu que Luc était un historien exemplaire. Lee S. Wheeler, dans son ouvrage classique Famous Infidels Who Found Christ, a raconté l’histoire de la vie de Ramsay de manière très détaillée (1931, pp. 102-106), puis a cité le célèbre archéologue, qui a finalement admis :

Plus j’ai étudié le récit des Actes des Apôtres et plus j’en ai appris année après année sur la société gréco-romaine, sur les pensées, les modes et l’organisation de ces provinces, plus j’admire et mieux je comprends. J’ai entrepris de chercher la vérité à la frontière où se rencontrent la Grèce et l’Asie, et je l’ai trouvée ici [dans le livre des Actes des Apôtres – KB/EL]. Vous pouvez insister sur les paroles de Luc à un degré supérieur à celui de tout autre historien, et elles résistent à l’examen le plus approfondi et au traitement le plus dur, à condition toujours que le critique connaisse le sujet et ne dépasse pas les limites de la science et de la justice (Ramsay, 1915), p.89).

Luc, l’auteur du livre des Actes des Apôtres, est désormais largement reconnu comme un historien extrêmement précis à part entière, à tel point que Ramsay a fini par croire au christianisme à la suite de son examen personnel de la précision du récit historique de Luc. Quelle raison légitime y a-t-il de rejeter le témoignage incroyablement précis de Luc ?

Comme le résume Wayne Jackson :

Dans les Actes des Apôtres, Luc mentionne trente-deux pays, cinquante-quatre villes et neuf îles méditerranéennes. Il mentionne également quatre-vingt-quinze personnes, dont soixante-deux ne sont nommées nulle part ailleurs dans le Nouveau Testament. Et ses références, lorsqu’elles sont vérifiables, sont toujours correctes. Ceci est vraiment remarquable, compte tenu du fait que la situation politique et territoriale de son époque était dans un état de changement presque constant (1991, 27 : 2).

L’inscription Pilate

Les derniers jours de la vie de Jésus furent les plus tragiques de l’histoire de l’humanité. Au milieu de toute cette violence, il y avait un homme qui avait le pouvoir de mettre fin à toutes les tortures. Un seul homme pourrait rappeler les soldats romains et empêcher le Christ d’être crucifié. Son nom est Ponce Pilate, le fonctionnaire romain qui gouvernait la région de Judée au moment de la mort du Christ. Il est difficile de raconter l’histoire de la crucifixion sans mentionner le nom de ce fonctionnaire romain qui a condamné le Christ à mort, même si Pilate savait qu’il était innocent (Jean 18 :38 ; 19 :4,6).

Bien que la Bible mentionne Pilate à plusieurs reprises, son nom n’a pu être retrouvé parmi les preuves archéologiques. Pendant des centaines d’années, aucune inscription sur pierre ou autre preuve matérielle n’a pu être produite pour étayer l’idée qu’un homme nommé Pilate avait quelque chose à voir avec le Christ ou la Judée. Pour cette raison, beaucoup se sont moqués de la Bible et ont affirmé que des écrivains bibliques créatifs avaient mis Pilate en évidence à partir de leur propre imagination. Après tout, si Pilate était un dirigeant aussi éminent, n’y aurait-il pas une sorte de preuve archéologique pour vérifier son existence ?

Les critiques furent réduits au silence lorsque, en 1961, une équipe archéologique italienne travaillant à Césarée découvrit une tablette de pierre de 81 centimètres de haut, 68 centimètres de large et 20 centimètres d’épaisseur. Sur cette dalle, désormais connue sous le nom d’« Inscription de Pilate », subsistaient les vestiges d’un simple titre : « Ponce Pilate, Préfet de Judée » – pratiquement identique à celui qui lui est attribué dans Luc 3:1. Cette découverte vint ainsi s’ajouter aux nombreuses autres qui nous rappellent que plus nous explorons le passé, plus nous découvrons la vérité selon laquelle la Bible est bien la Parole de Dieu  (voir Price, 1997, pp. 307-308).

La vérité est que de nombreuses découvertes archéologiques ont vérifié l’exactitude de la Bible. Comme l’écrivait le célèbre archéologue Nelson Glueck: « On peut affirmer avec fermeté qu’aucune découverte archéologique n’a jamais contredit une référence biblique. De nombreuses découvertes archéologiques ont été faites et confirment de manière claire ou détaillée les déclarations historiques de la Bible » (1959, p. 31). En vérité, la parfaite exactitude historique, sans les erreurs révélatrices que l’on trouve dans les œuvres écrites par de simples humains, témoigne de l’origine divine de la Bible.

Conclusion

Aucune série de livres dans l’histoire de l’humanité n’a conservé une cohérence surnaturelle comparable à celle présente dans les pages de la Bible. De la Genèse à l’Apocalypse, environ quarante hommes ont écrit des traités individuels qui, réunis, forment le livre le plus vendu, le plus diffusé, parfaitement unifié et impeccablement rédigé jamais produit. Le seul génie humain ne saurait expliquer une œuvre d’une telle puissance prophétique, d’une telle anticipation scientifique et d’une telle exactitude factuelle globale. Le bon sens exige une explication adéquate. La seule conclusion rationnelle, conforme aux preuves disponibles, est que la Bible est « inspirée de Dieu ».

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Publié le 1er janvier 2015


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