Sept raisons de croire en Dieu
NB : Les référence bibliques sont tirées de la version Louis Segond, version revue 2020 par les Éditions du Centre d’Enseignement Biblique, Éditions C. E. B. 4806 Trousdale Dr, Nashville, TN 37220 USA
Comment savoir si Dieu existe ? On ne peut ni le voir, ni l’entendre, ni le toucher, ni le sentir, ni le goûter. On ne peut pas le peser comme on pèse un sac de pommes de terre de deux kilos. On ne peut pas l’observer au microscope électronique pour montrer à ses amis à quoi il ressemble au niveau atomique. On ne peut pas faire d’expériences sur lui avec des sondes et des bistouris. On ne peut pas le prendre en photo pour prouver à son voisin qu’il n’est pas qu’un ami imaginaire. On ne peut pas le faire apparaître par magie dans la salle de classe d’un professeur athée qui défie quiconque de prouver son existence. Alors, comment savoir si Dieu existe ?
Bien que les athées soutiennent que Dieu n’existe pas et que les agnostiques affirment qu’il y a une forte probabilité qu’il n’existe pas, le théisme est la croyance rationnelle en un Dieu. Un chercheur sincère de la vérité qui suit les preuves disponibles arrivera à la conclusion logique que Dieu existe. Certes, cette croyance au XXIe siècle ne résulte pas du fait de voir l’Esprit de Dieu ou de toucher son essence même (cf. Jean 4:24 ; Luc 24:39). Cependant, nous avons à notre disposition une montagne de preuves indirectes, irréfutables et crédibles qui témoignent en faveur de Dieu.
Prenons en considération sept éléments de preuve qui justifient la conclusion selon laquelle il existe un Créateur (Dieu) éternel et surnaturel.
1. La matière exige un créateur
Aucune personne rationnelle ne peut nier le fait que la matière existe. L’Univers et chaque atome qui le compose est une réalité. La question logique à se poser est : « D’où vient tout cela ? » De la Voie lactée à la galaxie la plus lointaine de l’Univers, quelle en est la cause ? Qu’est-ce qui a créé la matière ?
L’étude de l’Univers matériel révèle que tout effet physique doit avoir une cause antérieure ou simultanée adéquate (une idée connue sous le nom de loi de cause à effet ou de causalité). Le drapeau américain planté sur la surface de la Lune en 1969 n’était ni éternel ni sans cause. Son existence sur la Lune exige une cause suffisante. Les robots rovers qui parcourent la surface de Mars depuis le début du XXIe siècle sont le résultat de causes adéquates. Personne ne croit qu’ils sont apparus de nulle part ou qu’ils sont le résultat de causes ridicules et insuffisantes (par exemple, une explosion accidentelle dans une décharge terrestre envoyant des objets métalliques en spirale vers Mars qui se seraient assemblés en robots rovers). En termes simples, tous les effets matériels exigent des causes adéquates (voir Miller, 2011 pour plus d’informations).
| Tout effet matériel doit avoir une cause qui l’a précédé (ou qui lui a été simultanée) et supérieur à lui. L’univers est un effet matériel. Par conséquent, l’univers doit avoir une cause qui l’a précédé et qui était plus grande qu’elle. |
Ainsi, qu’est-ce qui a été à la base de l’Univers et de toute la matière qu’il contient ? La théorie que les tenants de l’évolution athée avancent depuis plusieurs décennies maintenant, censée expliquer au mieux notre existence d’un point de vue purement naturaliste, est connue sous le nom de Big Bang. Selon cette théorie, il y a environ 14 milliards d’années, toute la matière et l’énergie de l’Univers étaient concentrées dans une minuscule boule de matière qui a explosé, provoquant la formation ultérieure de galaxies à travers l’Univers.
Le problème évident avec cette explication est que, même si le Big Bang s’était réellement produit (et de solides arguments scientifiques s’opposent à cette théorie – voir May, et al., 2003), il faudrait encore expliquer l’origine de la « boule » de matière initiale. Celle-ci doit nécessairement avoir une cause adéquate. Que pensent certains des principaux athées et agnostiques du monde sur l’origine de la matière ? Le cosmologiste athée Stephen Hawking a déclaré à la télévision nationale en 2011 : « Rien n’a causé le Big Bang » (‘’Curiosity: Did God Create the Universe?’’, mis en gras par l’auteur). Dans son livre « The Grand Design », co-écrit avec Leonard Mlodinow, ils affirment : « Des corps célestes comme les étoiles et les trous noirs ne peuvent pasurgir du néant. Mais un univers entier, si » (2010, p. 180, mis en gras par l’auteur). En 2006, Todd Friel a demandé à Dan Barker, l’un des principaux athées américains : « Croyez-vous vraiment que quelque chose peut venir du néant ? » (mis en gras par l’auteur). Barker a répondu simplement : « Oui » (‘’Wretched: Nothing Made Everything’’, mis en gras par l’auteur).
Cependant, la vérité que tout le monde peut observer est que dans la nature, la matière et l’énergie ne sont ni créées ni détruites. Les scientifiques appellent ce principe la Première Loi de la Thermodynamique. Bien que les évolutionnistes aient affirmé que l’Univers a commencé par l’explosion d’une masse de matière il y a plusieurs milliards d’années, ils n’ont jamais fourni d’explication raisonnable sur la cause de la « boule de matière originelle ». Le « néant » n’est pas une explication rationnelle.
En 2007, le magazine New Scientist, favorable à l’évolution, a publié un article de couverture intitulé « Le commencement : Qu’est-ce qui a déclenché le Big Bang ? » dans lequel la publication tentait d’expliquer l’origine de l’Univers. Mais examinons la dernière ligne de cet article vedette : « La quête pour comprendre l’origine de l’univers semble destinée à se poursuivre jusqu’à ce que nous puissions répondre à une question plus profonde : après tout, pourquoi y a-t-il quelque au lieu du néant ? » (‘’The Universe Before Ours’’, 194[2601]:33, mis en gras par l’auteur). L’implication d’une telle question est assez claire : si à un moment donné du passé, le « néant » existait, alors rien ne devrait exister aujourd’hui. Il n’existe pas d’explication naturaliste raisonnable pour l’origine de la « boule de matière originelle » qui aurait supposément conduit à l’Univers.
L’un des principaux athées du monde, Richard Dawkins, l’a pratiquement admis.
Lors d’une table ronde en 2012 à la télévision nationale australienne, on a demandé au Dr Dawkins « comment quelque chose d’aussi immense que l’Univers peut-il provenir du néant ? » Remarquez ce que Dawkins a admis : « Bien sûr, il est contre-intuitif de pouvoir obtenir quelque chose à partir du néant. Bien sûr, le bon sens ne permet pas d’obtenir quelque chose à partir du néant. C’est pourquoi c’est intéressant. Cela doit être intéressant pour donner naissance à l’univers du tout. Quelque chose d’assez mystérieux a dû donner naissance à l’origine de l’univers » (‘’Q&A: Religion and Atheism’’, mis en gras par l’auteur).
En effet, l’explication de l’origine de la matière par l’athéisme consiste à « ne pas être d’accord avec ce qui semble juste ou naturel » (« Contre-intuitif », 2014). Selon les propres aveux de Dawkins, l’idée d’obtenir quelque chose à partir du néant dans la nature défie le « bon sens ». C’est loin d’être un « jugement sain et prudent basé sur une simple perception de la situation ou des faits » (« Bon sens », 2014).
De plus, les athées ne peuvent pas logiquement soutenir que l’univers est éternel. Il semble que de moins en moins de scientifiques envisagent encore un univers éternel (en effet, s’ils pensaient que l’univers a toujours existé, il serait inutile de chercher à expliquer son « début » par le Big Bang). De plus, le deuxième principe de la thermodynamique, qui stipule que la matière et l’énergie deviennent moins utilisables avec le temps, a conduit la plupart des scientifiques à conclure que l’univers n’a pas toujours existé (sinon, nous manquerions d’énergie utilisable ; voir Miller, 2013). Le fait est que l’univers a eu un commencement. Alex Vilenkin, cosmologue à l’université Tufts, insiste sur ce point dans son livre « Many Worlds in One » : « On dit qu’un argument convainc les hommes raisonnables et qu’une preuve est nécessaire pour convaincre même les déraisonnables. Avec la preuve maintenant établie, les cosmologistes ne peuvent plus se cacher derrière la possibilité d’un univers éternel par le passé. Il n’y a pas d’échappatoire : ils doivent affronter le problème d’un commencement non matériel » (2006, p. 176, mis en gras par l’auteur).
À un moment donné du passé, l’univers matériel n’existait pas. Puis, à un certain moment, la matière est apparue. Mais comme la matière n’est pas éternelle et ne peut se créer à partir du néant, alors quelque chose en dehors du domaine matériel a dû faire naître la matière.
En bref, la matière exige un Créateur. Les preuves indiquent clairement que la cause de l’univers est inexplicable sans un Être surnaturel. Quelque chose doit être éternellement puissant, mais nous savons que cela ne peut être naturel ou matériel. Romains 1:20 dit : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » Sans une sorte de puissance éternelle, notre univers ne peut pas exister, et la réponse athée selon laquelle notre univers s’est créé à partir du néant est loin d’être une explication scientifique ou rationnelle.
2. La vie exige un donneur de vie
La vie n’apparaît pas de nulle part. Ni le chiot à la fourrière ni la bactérie sur la poignée de porte ne se sont générés spontanément. Tous les scientifiques, qu’ils soient croyants ou athées, reconnaissent la véracité de cette observation.
En biologie, l’une des lois scientifiques les plus largement reconnues est la loi de la biogenèse. « Biogenèse » est composée de deux mots : « bio », qui signifie vie, et « genèse », qui signifie origine. Cette loi traite donc de l’origine de la vie, et elle stipule simplement que dans la nature, la vie ne provient que d’une vie antérieure du même type.
Au fil des ans, la validité de cette loi a été documentée par des milliers de scientifiques, dont le plus célèbre est Louis Pasteur. Ses travaux ont porté un coup dur à la notion de génération spontanée.
En 1933, l’évolutionniste John Sullivan admettait : « C’est devenu une doctrine acceptée que la vie ne naît jamais que de la vie. En ce qui concerne les preuves actuelles, c’est toujours la seule conclusion possible » (p. 94, mis en gras par l’auteur). D’accord, mais c’était en 1933. À mesure que nous avançons dans le 20e siècle, la question évidente se pose : « Est-ce toujours la seule conclusion possible ? » Qu’avons-nous appris depuis l’époque de Louis Pasteur au 19e siècle et de John Sullivan dans la première moitié du 20e siècle ?
La science expérimentale est parvenue à la même conclusion, expérience après expérience, année après année. L’éminent évolutionniste George Gaylord Simpson et ses collègues ont observé qu’« il n’y a aucun doute sérieux que la biogenèse est la règle, que la vie ne vient que d’une autre vie, qu’une cellule, unité de la vie, est toujours et exclusivement le produit ou la descendance d’une autre cellule » (1965, p. 144, mis en gras par l’auteur).
L’évolutionniste Martin Moe a souligné qu’«un siècle de découvertes sensationnelles en sciences biologiques nous a appris que la vie ne naît que de la vie» (1981, 89[11]:36, mis en gras par l’auteur). Plus récemment, le fervent évolutionniste Neil Shubin a concédé ce qui suit dans son livre intitulé Votre Poisson Intérieur :
« Je peux vous faire part d’une loi véritable sur laquelle nous pouvons tous nous mettre d’accord. Cette loi est si profonde que la plupart d’entre nous la tenons complètement pour acquise. Pourtant, c’est le point de départ de presque tout ce que nous faisons en paléontologie, en biologie du développement et en génétique. Cette « loi de tout » en biologie est que tout être vivant sur la planète a des parents. Chaque personne que vous avez rencontrée a des parents biologiques, tout comme chaque oiseau, salamandre ou requin que vous avez vu… Pour le dire plus précisément : tout être vivant est issu d’une information génétique parentale » (2009, p. 174).
Cette concession de Shubin doit être prise au sérieux. Il reconnaît que les données scientifiques actuelles confirment que la vie dans le monde naturel provient nécessairement d’une vie préexistante. Pourtant, il refuse d’en tirer la conclusion logique : la vie ne peut pas être apparue spontanément à partir de matière non vivante. L’évolution matérialiste ne peut pas rendre compte de manière adéquate des lois scientifiques les plus fondamentales, et notamment de la loi de la biogenèse.
| Dans l’univers matériel, la vie naît d’une vie de son espèce déjà existante. La vie ne peut pas se générer spontanément à partir de produits chimiques non vivants. Ainsi, un esprit surnaturel et intelligent doit avoir créé des organismes vivants. |
S’il est vrai que la « seule conclusion possible » exigée par les preuves scientifiques est que dans la nature « la vie ne surgit que de la vie », alors, dites-moi, comment la première vie est-elle apparue ? A-t-elle, d’une manière ou d’une autre, transgressé la loi biologique la plus fondamentale et émergé « naturellement » du non-vivant ? Ou existe-t-il une autre possibilité ?
En réalité, il existe une autre possibilité (que la science n’a pas réfutée), mais c’est une possibilité que les évolutionnistes comme John Sullivan admettent être « très difficile à accepter pour les scientifiques » (p. 94, mis en gras par l’auteur). Selon Sullivan, « en se basant uniquement sur les preuves actuelles », la biogenèse « reste la seule conclusion possible. Mais… c’est une conclusion qui semble renvoyer à un acte créateur surnaturel » (p. 94, mis en gras par l’auteur).
Ne manquez pas l’essentiel : la science véritable, sérieuse et opérationnelle soutient indirectement un « acte créateur surnaturel », ce qui implique un Créateur surnaturel.
George Wald, évolutionniste et professeur à l’Université Harvard a également admis dans son article intitulé « L’origine de la vie » qu’il existe en fin de compte deux options quant à l’origine de la vie : (1) la génération spontanée et (2) « la seule alternative étant l’acte primaire de création surnaturelle, à laquelle il convient de croire. Il n’y a pas de troisième possibilité » (1954, p. 46). Malheureusement, bien que « la plupart des biologistes modernes, après avoir examiné avec satisfaction la chute de l’hypothèse de la génération spontanée », soient « réticents à accepter la croyance alternative en une création spéciale » (p. 46). Plutôt que de suivre les preuves là où elles mènent (vers un créateur surnaturel !), les athées préfèrent accorder leur confiance à une théorie réfutée depuis longtemps. Antony Flew, qui a été pendant cinq décennies le plus grand penseur athée du monde, a été contraint de conclure en fin de compte : « La seule explication satisfaisante pour l’origine d’une vie aussi « dirigée vers un but et capable de s’auto-répliquer » que celle que nous observons sur Terre est un Esprit infiniment intelligent » (2007, p. 132 ; voir Miller, 2012 pour plus d’informations).
3. A l’origine d’un modèle il y a un concepteur
L’observation quotidienne révèle et confirme le fait évident qu’un modèle complexe et fonctionnel nécessite un concepteur. Les tableaux exigent des peintres. Les poèmes exigent des poètes. L’architecture exige des architectes. Et ainsi de suite, nous pourrions continuer. Tout le monde sait que les voitures, les ordinateurs, les pianos et les projecteurs ont tous besoin d’ingénieurs, de techniciens et d’accordeurs pour exister et fonctionner correctement. Mais qu’en est-il de l’Univers dans son ensemble ? Peut-on le qualifier avec précision de « conçu » ? Si oui, qu’est-ce qu’une telle conception pourrait impliquer quant à son origine ?
Nulle personne honnête et informée ne peut nier que l’Univers est incroyablement ajusté et d’une complexité fonctionnelle. De l’orbite précise de la Terre autour du Soleil au schéma migratoire annuel de 24 000 kilomètres d’un oiseau de rivage, des millions d’exemples d’un design finement ajusté dans la nature pourraient être examinés. Mais penchons-nous sur un seul exemple impliquant les électrons et les protons. Le rapport entre la masse d’un électron et celle d’un proton est de 1:1836, ce qui signifie qu’un proton est 1836 fois plus massif qu’un électron. Malgré cette différence de masse, les électrons et les protons ont la même charge électrique. Les scientifiques suggèrent que si la charge électrique de l’électron était modifiée d’une unité sur 100 milliards, nos corps exploseraient instantanément (Barrow et Tipler, 1986, pp. 293, 296). Une telle précision est-elle indicative d’un design précis ? Très certainement.
En réalité, les athées eux-mêmes reconnaissent fréquemment la présence d’une forme de “conception” dans la nature. L’astrophysicien athée australien Paul Davies a admis que l’Univers (résultat, selon les athées, de processus naturels aléatoires et dénués d’intelligence) présente des caractéristiques « particulièrement favorables » (2007, p. 30), « remarquables » (p. 34) et « organisées de manière intelligible » (p. 30). Il a même reconnu l’existence de « propriétés finement ajustées » de l’Univers.
Dans un article du National Geographic de 2008 intitulé « Biomimétisme : La nature source d’inspiration », le mot « conception » (ou un de ses dérivés) apparaît pas moins de sept fois en référence aux « conceptions de la nature ». L’auteur, l’évolutionniste Tom Mueller, parle de la « sophistication » et des « dispositifs ingénieux » de la nature (2008, p. 79) et loue sa capacité à transformer des matériaux simples « en structures d’une complexité, d’une solidité et d’une résistance fantastiques » (p. 79). En découvrant l’étonnante et complexe maniabilité d’une petite mouche, Mueller avoue même avoir ressenti le besoin de la contempler « avec une admiration respectueuse » (p. 82). Pourquoi ? À cause de sa conception « mystérieuse » et « compliquée ».
Comme l’a reconnu l’évolutionniste Jerry Coyne, « la nature ressemble à une machine bien lubrifiée… Plus on en apprend sur les plantes et les animaux, plus on s’émerveille de la façon dont leurs conceptions correspondent parfaitement à leur mode de vie » (2009, pp. 1,3).
Mais comment peut-on parler de modèle sans faire allusion au but, à l’intelligence et à une planification délibérée ? Les trois premières définitions du substantif « modèle » données par le Merriam-Webster Online Dictionary sont les suivantes : « 1a : un objectif particulier visé par un individu ou un groupe… b : une planification délibérée et intentionnelle… 2 : un projet ou un schéma mental dans lequel les moyens pour parvenir à une fin sont définis ; 3a : un projet ou un schéma délibérément secret » (« Design », 2014, mis en gras par l’auteur). Après avoir défini le « modèle » comme un dessin, une esquisse ou une « représentation graphique d’un plan détaillé… », l’American Heritage Dictionary of the English Language note que le modèle peut être défini comme « la disposition intentionnelle ou inventive de parties ou de détails » (« Design », 2000, p. 492, mis en gras par l’auteur). Un design est précédé d’une « planification intentionnelle et ciblée », d’un « plan détaillé » ou d’un « arrangement inventif ». Un design est le résultat, non pas du temps, du hasard et d’explosions accidentelles aléatoires et non intelligentes (quel non-sens !), mais de la planification intentionnelle et des actions délibérées d’un inventeur ou d’un concepteur. Littéralement, par définition, le design exige un concepteur ; ainsi, l’Univers conçu exige un Concepteur.
| Tout ce qui présente une conception complexe et fonctionnelle nécessite un concepteur intelligent. L’univers présente une conception fonctionnelle complexe. Par conséquent, l’univers a dû être conçu. |
Selon Paul Davies : « Notre univers semble “parfaitement adapté” à la vie. On dirait qu’un super-intellect a trafiqué la physique » (2007, p. 30). De même, le sceptique bien connu Michael Shermer reconnaît : « La raison pour laquelle les gens pensent qu’un Concepteur a créé le monde, c’est parce qu’il semble conçu » (2006, p. 65, mis en gras par l’auteur).
En effet, une observation honnête et une pensée rationnelle devraient toutes deux mener tout individu en quête de vérité à la même conclusion que celle à laquelle est parvenu le psalmiste il y a 3 000 ans : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue céleste annonce l’œuvre de ses mains » (Psaume 19 : 1). « Toute la terre est remplie de sa gloire » (Esaïe 6 : 3). Le ciel et la Terre témoignent jour après jour et nuit après nuit à quiconque veut bien l’entendre (Psaume 19 : 2-4). « Levez les yeux vers le ciel, et voyez qui a créé ces choses » (Esaïe 40 : 26).
Puisque l’Univers présente une conception complexe et fonctionnelle, et que (par définition) une conception complexe et fonctionnelle exige un concepteur, alors l’Univers doit avoir un concepteur intelligent. Cet argument pour l’existence de Dieu est logiquement solide et vérifiable par l’observation. Une personne peut savoir (sans aucun doute) que Dieu existe ne serait-ce que parce que la conception de l’Univers exige un Concepteur. « Car toute maison est construite par quelqu’un ; mais celui qui a construit toutes choses, c’est Dieu » (Hébreux 3 : 4).
4. L’intelligence exige un créateur intelligent
L’intelligence est définie comme « la capacité d’acquérir et d’appliquer des connaissances » ([Source], 2000, p. 910) ; ou encore comme « la faculté d’apprendre ou de comprendre des choses ou de faire face à des situations nouvelles ou difficiles » ([Source], 2014). Il n’est pas difficile d’identifier certains éléments qui possèdent une certaine mesure d’ « intelligence », tout en en reconnaissant d’autres qui en sont dépourvus.
L’Homme, de toute évidence, possède un niveau d’intelligence extrêmement élevé. Il a construit des vaisseaux spatiaux qu’il peut piloter à plus de 386 000 kilomètres jusqu’à la Lune, alors que la Terre et la Lune sont toutes deux en mouvement. Il a fabriqué des cœurs artificiels qui peuvent prolonger la vie des malades. Il continue à construire des ordinateurs capables de traiter des milliards d’éléments d’information par seconde. Il peut écrire de la poésie, calculer la position de Mars dans 50 ans, et construire tout ce qui va du piano à la console de jeux vidéo PlayStation. L’Homme est un être intelligent.
Bien qu’il existe un grand fossé entre l’humanité et le règne animal, les animaux possèdent tout de même une certaine intelligence. Les chiens peuvent apprendre à s’asseoir, à rester assis, à se rouler et à faire le mort. Les dauphins peuvent apprendre à sauter à travers des cerceaux sur commande. Les oiseaux peuvent fabriquer des « outils » rudimentaires à partir de brindilles pour accomplir des tâches simples. Il y a quelques années, deux céphalopodes colorés à huit pattes, appelés seiches, ont fait la une de la revue New Scientist. Les auteurs qualifiaient cette étonnante créature marine de « génie » sophistiqué, inventif, à huit pattes, doté d’ « intelligence » et d’un « code secret » (Brooks, 2008).
| Tout ce qui possède de l’intelligence doit avoir été causé par quelque chose d’intellectuel. Les organismes tels que les animaux et les humains possèdent une intelligence. Les animaux et les humains doivent donc avoir été créés par un être intelligent. |
Selon la théorie de l’évolution athée, il y a des milliards d’années, « rien » n’a provoqué l’explosion d’une infime particule de matière. Puis, des milliards d’années plus tard, suite à ce Big Bang, des galaxies se seraient formées à partir de particules inertes, dépourvues de vie et d’intelligence, flottant dans l’espace au sein de gigantesques nuages de poussière. La Terre, elle-même, aurait fini par évoluer à partir d’un tel nuage. Des centaines de millions d’années plus tard, des animaux et des humains intelligents seraient apparus.
Cependant, tout au long de l’histoire, les humains ont observé dans la nature que l’intelligence nécessite une intelligence préexistante. La raison pour laquelle les humains du 21ème siècle sont intelligents est que leurs ancêtres l’étaient également. La raison pour laquelle les animaux possèdent une certaine intelligence est due aux créatures intelligentes qui les ont précédés. La poussière ne se transforme pas en particules organisées capables d’acquérir et d’appliquer des connaissances. L’eau ne pense pas. La boue inerte dont les évolutionnistes prétendent qu’elle a donné naissance à la vie intelligente sur Terre n’est rien d’autre qu’un conte illusoire non étayé par tout ce que nous savons de l’observation et de l’expérience. Ni le « rien », ni la matière inorganique ne peuvent produire des créatures intelligentes. Alors, comment les premières créatures intelligentes ont-elles pu peupler l’Univers ? Tout comme la vie première exige un « Donneur de vie » surnaturel, les premiers êtres intelligents nécessitent un Créateur d’intelligence autonome et capable de miracles
5. La moralité exige un législateur moral
Pourquoi les gens pensent-ils généralement que certaines actions sont « bonnes » et d’autres « mauvaises », indépendamment de leurs opinions subjectives ? Pourquoi la plupart des gens considèrent-t-il comme « méchant » ou « cruel » (1) qu’un adulte torture un enfant innocent pour son simple plaisir ? (2) qu’un homme batte et viole une femme gentille et innocente ? ou (3) que des parents aient des enfants dans le seul but d’abuser d’eux sexuellement tous les jours de leur vie ? C’est parce que, comme l’a noté l’évolutionniste Edward Slingerland, les humains ont des droits métaphysiques – des droits qui sont « une réalité au-delà de ce qui est perceptible aux sens » (« Métaphysique », 2014) – et qui « reposent sur des valeurs morales » (cité dans Reilly, 2007, 196[2629]:7). Le fait est que la plupart des gens, même de nombreux athées, admettent l’existence d’un bien et d’un mal réels et objectifs.
Même si la morale objective peut être en dehors du champ d’application de la méthode scientifique, toute personne rationnelle peut savoir que certaines actions sont intrinsèquement bonnes, tandis que d’autres sont intrinsèquement mauvaises. Antony Flew et Wallace Matson, deux des principaux philosophes athées du XXe siècle, ont reconnu franchement l’existence d’une morale objective dans leurs débats avec le philosophe théiste Thomas B. Warren dans les années 1970 (voir Warren et Flew, 1977 ; Warren et Matson, 1978). L’athée Michael Ruse a admis dans son livre Darwinism Defended que « celui qui dit qu’il est moralement acceptable de violer des petits enfants se trompe autant que celui qui dit que 2 + 2 = 5 » (1982, p. 275, mis en gras par l’auteur). Les philosophes Francis Beckwith et Gregory Koukl l’ont bien dit : « Ceux qui nient les règles morales évidentes – qui disent que le meurtre et le viol sont moralement bénins, que la cruauté n’est pas un vice et que la lâcheté est une vertu – n’ont pas simplement un point de vue moral différent ; ils ont quelque chose qui cloche » (1998, p. 59, mis en gras par l’auteur).
La plupart des gens rationnels ne pensent simplement pas que le viol et la maltraitance des enfants peuvent être mauvais; ils sont mauvais – intrinsèquement mauvais. Tout comme on peut vraiment savoir que deux et deux font quatre, tout être humain rationnel peut savoir que certaines choses sont objectivement bonnes, tandis que d’autres sont objectivement mauvaises. Cependant, la raison exige que le bien et le mal objectifs ne puissent exister que s’il existe un point de référence réel et objectif. Si quelque chose (par exemple, le viol) peut être légitimement critiqué comme étant moralement mauvais, alors il doit y avoir une norme objective – « une ‘loi supérieure qui transcende le provincial et le transitoire’, qui est autre que le code moral particulier et qui a un caractère obligatoire qui peut être reconnu » (Warren et Matson, p. 284).
| Si des valeurs objectives et morales existent, alors Dieu existe. Des valeurs morales objectives telles que le bien et le mal, la justice et l’injustice existent bel et bien. Donc Dieu existe. |
La reconnaissance par les athées de tout ce qui est moralement mauvais soulève la question suivante : comment un athée peut-il logiquement qualifier quelque chose d’atroce, de déplorable, de mal ou de méchant ? Selon l’athéisme, l’homme n’est rien d’autre que de la matière en mouvement. L’humanité aurait évolué à partir de roches et de boues primitives pendant des milliards d’années. Comment une valeur morale pourrait-elle provenir de roches et de boues ? Qui parle de « mauvaises roches », de « minéraux moraux » ou de « produits chimiques corrompus » ? On ne parle pas d’ânes moralement dépravés, d’éléphants maléfiques ou de singes immoraux. Les porcs ne sont pas punis pour être immoraux lorsqu’ils mangent leurs petits. Les dragons de Komodo ne sont pas corrompus parce que 10 % de leur régime alimentaire est constitué de jeunes dragons de Komodo. Les orques ne sont pas coupables de meurtre. Les animaux mâles ne sont pas jugés pour viol s’ils s’accoupler de force avec les femelles. Les chiens ne sont pas dépravés pour voler l’os d’un autre chien. La valeur morale ne pouvait pas naître de roches et de boues.
Le simple fait que les humains contemplent la moralité témoigne du gouffre immense qui sépare l’homme de l’animal et du fait que la valeur morale n’a pas pu surgir des animaux. Les évolutionnistes athées ont admis que la morale n’existe que chez les humains. George Gaylord Simpson, l’un des plus célèbres évolutionnistes athées du XXe siècle, a confessé que « le bien et le mal, la justice et le tort, concepts non pertinents dans la nature sauf du point de vue humain, deviennent des caractéristiques réelles et pressantes de l’ensemble du cosmos d’un point de vue moral parce que la morale ne naît que chez l’homme » (1951, p. 179, mis en gras par l’auteur). Les athées admettent que les gens (c’est-à-dire même les “athées”) ont « leur propre sens inné de la moralité » (‘’Do Atheists Have Morals?’’, sans date). Aucune personne rationnelle ne fait de telles admissions à propos des animaux. « Ce sont les humains », et non les animaux, « qui se basent sur des valeurs morales » (cité dans Reilly, 2007, 196[2629]:7).
L’argument moral pour l’existence de Dieu dépeint l’athéisme comme une philosophie auto-contradictoire et atroce. Les athées devraient, selon cet argument, soit rejeter la véracité de la première prémisse (« S’il existe des valeurs morales objectives, alors Dieu existe ») et accepter de façon illogique l’idée indéfendable que la moralité objective proviendrait de roches et de reptiles, soit rejeter la deuxième prémisse (« Il existe des valeurs morales objectives ») et accepter l’idée folle et répugnante que le génocide, le viol, le meurtre, le vol, la maltraitance d’enfants, etc., ne peuvent jamais être objectivement condamnés comme étant « mauvais ». De plus, si l’athéisme est vrai, les individus ne pourraient jamais être punis logiquement pour de telles actions immorales, puisqu’il n’existerait « aucune loi morale ou éthique inhérente » (Provine, 1988, p. 10).
S’il n’y a pas de Dieu, alors il n’y a pas de base objective pour dire que certaines choses sont bonnes et d’autres mauvaises. La raison exige que le bien et le mal objectifs ne puissent exister que s’il existe un point de référence réel et objectif en dehors de la nature. La seule réponse raisonnable à une loi morale objective pour les humains est un donneur de loi morale surnaturelle.
S’il n’y a pas de Dieu, alors il n’y a aucune base objective pour dire que certaines choses sont bonnes et d’autres mauvaises. La raison exige que le bien et le mal objectifs ne puissent exister que s’il existe un point de référence réel et objectif en dehors de la nature. La seule réponse raisonnable à une loi morale objective pour les humains est un donneur de loi morale surnaturelle.
6. Les attributs surnaturels de la Bible exigent un auteur surnaturel
Les chrétiens ne croient pas en Dieu simplement parce que la Bible l’enseigne, et ils ne croient pas non plus que la Bible est la Parole de Dieu uniquement parce que la Bible prétend être inspirée par Dieu. N’importe qui peut faire des affirmations sur ce qu’il veut. Le simple fait qu’une personne prétende avoir reçu une révélation d’un créateur surnaturel ne la rend pas vraie (par exemple, le Livre de Mormon; voir Miller, 2009). Cependant, si la Bible possède des attributs supra-humains, alors elle prouve elle-même son origine surnaturelle et a indirectement prouvé l’existence de l’Auteur surnaturel. L’athée américain Dan Barker a fait allusion à la légitimité de cette argumentation pour l’existence de Dieu en 2009, lorsqu’il a expliqué qu’une des choses qui pourrait falsifier l’athéisme serait que Dieu parle à l’homme et lui donne des informations spécifiques sur des événements futurs (voir Butt et Barker, pp. 50-51).
En effet, une preuve extrêmement précieuse qui confirme que la Bible est la Parole inspirée de Dieu est la présence de prophéties précises et prédictives contenues dans ses pages. Non seulement les prophéties de la Bible s’accomplissent dans les moindres détails avec une précision totale, mais ces accomplissements se font souvent des siècles après la formulation des prophéties. Même le sceptique comprend que si tel est le cas, un agent surnaturel doit être responsable de la rédaction de la Bible. C’est pourquoi le sceptique tente de discréditer les prophéties en affirmant qu’elles ont été écrites après les événements ou qu’elles ne se sont pas accomplies en détail. En essayant de dénigrer les prophéties en utilisant ces méthodes, le sceptique admet que si les prophéties ont été écrites des siècles avant les événements, et si elles s’accomplissent en détail, alors un agent surnaturel en est responsable. Comme l’a écrit le prophète Jérémie : « Quant au prophète qui prophétise la paix, lorsque la parole du prophète se réalise, le prophète sera reconnu comme celui que le Seigneur a véritablement envoyé » (28:9). Une prophétie entièrement accomplie et précise est une caractéristique qui vérifie l’inspiration divine de la Bible.
| Si quelque chose au monde présente des qualités surnaturelles, alors il doit y avoir quelque chose de surnaturel. La Bible présente des caractéristiques surnaturelles telles que les prophéties prédictives. Par conséquent, un esprit surnaturel doit exister, et la Bible doit être le produit de cet esprit. |
L’une de ces prophéties concernait un homme nommé Cyrus et deux nations : Babylone et l’empire Médo-Perse. Ésaïe, qui a prophétisé vers 700 avant J.-C., a décrit de manière vivante comment Dieu détruirait le puissant royaume de Babylone, « la gloire des royaumes » (13:19). Écrivant comme si cela s’était déjà produit (ce que l’on appelle communément le « parfait prophétique », fréquemment employé dans l’Ancien Testament pour souligner la certitude absolue de l’accomplissement, par exemple Esaïe 53), Ésaïe a déclaré que Babylone tomberait (21:9). Il a ensuite prophétisé que Babylone tomberait aux mains des Mèdes et des Perses (Esaïe 13 ; 21:1-10). Plus tard, il a proclamé que la « ville d’or » (Babylone) serait conquise par un homme nommé Cyrus (44:28 ; 45:1-7). C’est une prophétie remarquable, d’autant plus que Cyrus n’est né que près de 150 ans après qu’Ésaïe ait écrit ces mots.
Ésaïe n’a pas seulement prédit que Cyrus renverserait Babylone, mais il a également écrit que Cyrus, en tant qu’ « oint » et « berger » de l’Éternel, libérerait les Juifs de la captivité et les aiderait à retourner à Jérusalem pour reconstruire le temple. Les prophéties d’Ésaïe ont été enregistrées près de 200 ans avant que Cyrus ne conquiert Babylone (539 av. J.-C.). Incroyable !
[NOTE : L’histoire séculière confirme que tous ces événements se sont réalisés. Il y a vraiment eu un homme nommé Cyrus qui a dirigé l’empire Médo-Perse. Il a conquis Babylone. Et tout comme l’a prophétisé Ésaïe, il a aidé les Juifs à retourner à Jérusalem et à reconstruire le temple.]
En vérité, « Avant tout, sachez qu’aucune prophétie de l’Écriture ne provient de la propre compréhension [du prophète], car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1:20-21). Et, si des hommes ont été inspirés par Dieu pour écrire les Écritures (2 Timothée 3:16), alors Dieu existe. En bref, les attributs surnaturels de la Bible exigent logiquement un Auteur surnaturel (voir Butt, 2007 pour plus d’informations).
7. Le Jésus historique, miraculeux et ressuscité exige une explication surnaturelle
Les êtres humains sont capables de réaliser des exploits prodigieux. Ils peuvent courir un marathon (42,195 kilomètres) sans s’arrêter. Ils font preuve d’un courage remarquable face au danger. Ils peuvent même marcher sur un fil tendu à des centaines de mètres du sol. Cependant, certaines actions leur sont impossibles. Un humain ne peut marcher sur l’eau sans aide, rendre la vue à un aveugle, rattacher instantanément une oreille coupée à mains nues, ou ressusciter les morts. Si un tel « homme » existait, sa vie entière témoignerait logiquement de l’existence d’un Être supérieur.
Les athées comprennent la rationalité de cet argument. Dan Barker a déclaré un jour : « Si Jésus se matérialisait » et accomplissait de nombreux miracles, l’athéisme serait réfuté (voir Butt et Barker, p. 51), et le théisme serait alors établi comme un fait. En réalité, la preuve même que Barker et d’autres athées réclament nous a été fournie il y a 2 000 ans, lorsque Dieu s’est incarné et est venu sur Terre sous forme humaine. Non seulement il a affirmé être Dieu, mais il a aussi fait ce qu’une personne raisonnable attendrait de Dieu s’il voulait prouver sa divinité sur Terre – il a accompli des prophéties précises et réalisé des miracles surnaturels, y compris sa propre résurrection. (Pour plus d’informations, voir Butt et Lyons, 2006). La vie et les actions de Jésus témoignent de l’existence d’un Être supérieur.
| Si ne serait-ce qu’une seule personne accomplissait des actes surnaturels, comme ressusciter les morts et réaliser des prophéties, alors un être surnaturel devrait exister. Jésus-Christ a accompli des actes surnaturels impossibles à réaliser dans un monde purement matérialiste. Par conséquent, un être surnaturel [Dieu] doit exister. |
En 2012, le célèbre athée Richard Dawkins a été interrogé sur son incroyance en Dieu. On lui a plus précisément demandé : « Quelle preuve, d’ailleurs, vous ferait changer d’avis ? » Il a rapidement répondu en disant : « C’est une question très difficile et intéressante parce que, je veux dire, je pensais autrefois que si, d’une manière ou d’une autre, un grand Jésus géant de 275 mètres de haut avec une voix comme Paul Robeson entrait soudainement et disait : ‘J’existe et me voici’, mais même cela, je me demande parfois si cela pourrait… » (“Q&A: Religion and Atheism”, 2012).
Ainsi, bien que le Dr Dawkins évoque la possibilité de réfuter l’athéisme par un Jésus hypothétique de 275 mètres de haut, il rejette continuellement le Jésus historique, thaumaturge et ressuscité des morts qui a marché sur la Terre il y a 2 000 ans. Malheureusement, une telle incroyance irrationnelle et dure n’a rien de nouveau. Même certains de ceux qui étaient en présence de Jésus au premier siècle, qui ont témoigné des exploits surnaturels qu’il a accomplis, l’ont rejeté (cf. Jean 11:45-53 ; 12:9-11). Il ne faut donc pas s’étonner que beaucoup rejettent le Seigneur Dieu aujourd’hui malgré les preuves de son existence.
Conclusion
Les athées aiment prétendre que leur façon de penser est logique, raisonnable et intellectuelle. Pourtant, l’athéisme dit de manière irrationnelle que tout est venu du néant. L’athéisme dit qu’une explosion a provoqué un ordre exquis. Il dit que des hasards ont produit de la précision et que la vie est apparue dans la nature à partir du non-vivant. L’athéisme soutient qu’un univers bien conçu pourrait exister sans Concepteur. L’athéisme dit que les poissons et les grenouilles sont les lointains ancêtres de l’homme et que l’intelligence est finalement le résultat de la non-intelligence. L’athéisme prétend que l’homme est soit sur le même plan moral qu’un élan, soit qu’il a en fait développé un sens moral à partir de souris amorales. Tout en essayant de convaincre les autres qu’il galope avec assurance sur un étalon appelé Bon Sens, l’athéisme trébuche sur le dos d’un âne appelé Folie.
Le théisme, en revanche, est absolument rationnel. Pourquoi ? Parce que (entre autres choses). Pourquoi ? Parce que (entre autres) :(1) La matière exige un Créateur ; (2) La vie exige un Donneur de Vie ; (3) La complexité exige un Concepteur ; (4) L’intelligence exige un Créateur Intelligent ; (5) La moralité exige un Législateur Moral; (6) Les attributs surnaturels de la Bible exigent un Auteur Surnaturel ; (7) Le Jésus historique, miraculeux et ressuscité, exige une explication surnaturelle (qui implique Dieu).
En effet, le chrétien peut dire en toute confiance : « Je sais que Dieu existe ». Comme l’ancien athée Antony Flew l’a conclu si éloquemment : « Je dois dire encore une fois que le voyage vers ma découverte du Divin a été jusqu’ici un pèlerinage de la raison. J’ai suivi le raisonnement là où il m’a mené. Et il m’a conduit à accepter l’existence d’un Être inconditionné, immuable, immatériel, omnipotent et omniscient » (2007, p. 155).
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