La Science et la Bible
Résumé de l’article
Bien que la Bible soit un livre très ancien, tout ce qu’elle affirme est parfaitement exact. Cette précision remarquable est particulièrement frappante dans le domaine de la science. Si la Bible avait été écrite par de simples humains, elle contiendrait les nombreuses erreurs scientifiques qui entachent les écrits d’autres civilisations anciennes. Or, les déclarations scientifiques de la Bible correspondent parfaitement à ce que la science moderne a vérifié comme étant vrai. Ce caractère de la Bible prouve qu’elle a été inspirée par le Créateur.
En général, la science étudie le monde naturel. Les avancées scientifiques produisent des technologies étonnantes qui nous permettent de lancer des fusées dans l’espace, de créer des vaccins qui sauvent des vies, de modifier génétiquement les cultures pour augmenter les rendements, et bien plus encore. Nous savons que la science moderne réfute souvent de vieilles idées erronées. La physique newtonienne a changé notre vision de la nature, et les théories de la relativité d’Einstein ont poussé notre compréhension encore plus loin. La physique quantique continue d’explorer les profondeurs des plus petites particules subatomiques, et les dernières recherches médicales prouvent que de nombreuses anciennes idées étaient simplement fausses. En raison de l’erreur humaine, l’amiante, autrefois considéré comme un parfait ignifuge, a été remplacé en raison de ses dangers pour la santé. La peinture au plomb, qui semblait autrefois être une bonne idée, doit être retirée des maisons pour protéger les bébés de l’intoxication au plomb. Il y a une bonne raison pour laquelle de nombreux manuels scientifiques en sont à leur 10e, 11e ou 12e édition : les premières éditions nécessitaient des corrections et mises à jour. La science moderne la plus récente est souvent la plus précise, et même une grande partie de celle-ci sera remplacée à mesure que les connaissances globales de l’humanité continueront de s’accroître.
D’autre part, la Bible est un livre ancien. Les premiers livres de l’Ancien Testament ont été écrits par Moïse vers 1450 avant Jésus-Christ. Le dernier livre du Nouveau Testament, l’Apocalypse, a été terminé avant la fin du premier siècle. Cela signifie que toute la Bible a presque 2000 ans et que certaines parties ont environ 3500 ans. Si les 66 livres qui composent la Bible avaient été écrits par de simples humains, comme certains le prétendent, nous devrions trouver toutes les faiblesses et erreurs qui affligent les autres livres. Compte tenu des progrès rapides dans les domaines scientifiques, nous devrions certainement trouver des informations dépassées sur le monde naturel, des informations que la science moderne a démontré être incorrectes. Si, en revanche, la Bible est inspirée par le Créateur de l’Univers, comme les auteurs l’affirment, nous devrions trouver une situation totalement différente. Si le Dieu qui a créé le monde a inspiré la Bible, nous devrions observer un accord parfait entre chaque déclaration scientifique de la Bible et tout ce qui est vérifié comme étant vrai dans le monde naturel. De plus, puisque le Dieu omniscient possède des connaissances qui dépassent celles de tout humain à tout moment de l’histoire, nous pourrions également nous attendre à découvrir que certaines informations scientifiques de la Bible témoignent d’une compréhension de la science bien en avance sur tout ce que les auteurs connaissaient à l’époque – une idée connue sous le nom de prescience scientifique.
Le terrain est donc prêt pour un affrontement entre le sceptique, qui prétend que la Bible n’est pas inspirée, et le chrétien, qui y croit. Le sceptique doit simplement montrer que la Bible, un livre de 3500 ans, est remplie des erreurs scientifiques typiques commises par de simples humains. Si la Bible est une production humaine, cela devrait être extrêmement facile à faire. Le chrétien, en revanche, doit montrer que la Bible ne contient aucune erreur scientifique. De plus, cela ajouterait de la crédibilité au cas de l’inspiration s’il pouvait être prouvé que la Bible présente des informations scientifiques en avance sur tout ce que les auteurs humains auraient pu connaître par eux-mêmes. Laquelle de ces deux positions est validée par une comparaison honnête entre la Bible et la recherche scientifique moderne ? Maintes et maintes fois, la Bible fait preuve d’une compréhension parfaitement exacte des phénomènes naturels, jusqu’au point de présenter une véritable précognition scientifique, sans avancer une seule idée qui contredit un fait scientifique connu. Examinons maintenant quelques-uns de ces résultats.
La Loi de Biogenèse
En biologie, l’une des lois scientifiques les plus reconnues est la Loi de Biogenèse. Ce terme est composé de deux mots : « bio », qui signifie vie, et « genèse », qui signifie origine. Ainsi, cette loi traite de l’origine de la vie. Elle affirme simplement que la vie dans le monde matériel provient uniquement d’une vie préexistante de même nature. Nous observons cette loi à l’œuvre chaque jour, partout autour de nous. Au fil des ans, la véracité de cette loi a été confirmée par des milliers de scientifiques, dont l’un des plus célèbres est Louis Pasteur. Ses travaux ont porté un coup fatal à l’idée de la génération spontanée, selon laquelle la vie émergerait spontanément de la matière inanimée. Dans les siècles précédents, cette notion était très répandue.
Aujourd’hui, les enseignants et les professeurs soulignent à juste titre que Pasteur a triomphé de cette « mythologie » en réfutant la génération spontanée grâce à ses expériences scientifiques rigoureuses. Cependant, en réalité, la théorie naturaliste de l’évolution ne pourrait pas se produire sans une forme de génération spontanée. C’est pourquoi de nombreux scientifiques ont tenté de créer la vie à partir de substances inertes. Mais malgré tous leurs efforts, la vie n’a jamais été produite à partir de matière non vivante. Si des milliers de scientifiques ont conçu des expériences minutieusement planifiées pour créer la vie à partir de la matière non vivante, et ont invariablement échoué, comment peut-on croire que la nature y serait parvenue par hasard, par le jeu aveugle des forces naturelles ? Au contraire, que ce soit dans la nature ou en laboratoire, les scientifiques n’ont jamais observé un seul cas de génération spontanée ! La vie provient uniquement d’une vie préexistante de même nature, ce qui correspond exactement à l’enseignement de la Bible depuis 3 500 ans. Comme le dit le livre de la Genèse 1:24 : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce : du bétail, des reptiles et des animaux sauvages, chacun selon son espèce. »1
Les Lois de la Thermodynamique
L’étude de la matière, de l’énergie et de leurs interactions est souvent appelée thermodynamique. Il existe quatre lois fondamentales de la thermodynamique, dont deux sont particulièrement importantes. La première est connue sous le nom de Loi de conservation de l’énergie. Elle stipule simplement que dans un système fermé, comme notre univers, la matière et l’énergie peuvent changer de forme, mais ni la matière ni l’énergie ne peuvent être créées ou détruites. Pour comprendre cela, imaginez un morceau de papier qui brûle. Le papier se transforme en cendres, tandis que de la chaleur et des gaz sont libérés dans l’atmosphère, mais la quantité totale de matière/énergie reste la même.
La deuxième loi de la thermodynamique affirme essentiellement que les systèmes fermés évoluent vers un état de désordre, également appelé entropie. Reprenons l’exemple du papier brûlant. L’énergie et les gaz libérés après la combustion sont moins utilisables qu’auparavant. La deuxième loi explique pourquoi les pièces deviennent désordonnées avec le temps, les voitures s’usent et les choses se dégradent.
Lorsque nous consultons la Bible, nous nous rendons compte qu’elle est d’accord avec ces Lois. Comme l’affirme le Docteur Jeff Miller :
« Les Lois de la Thermodynamique, que la science elle-même reconnaît dans ses explications des phénomènes de l’Univers, ont été conçues par l’Ingénieur en Chef. Comme prévu, elles s’avèrent en parfaite harmonie avec Son existence […] Dieu Lui-même a articulé ces lois il y a des siècles. Au tout début de la Bible, la Première Loi de la Thermodynamique fut exprimée lorsque Moïse écrivit : ‘Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Et le septième jour, Dieu acheva l’œuvre qu’il avait faite, et il se reposa le septième jour de toute l’œuvre qu’il avait faite’ (Genèse 2:1-2). Après les six jours de la Création, le processus de création de masse/matière/énergie fut arrêté […] Par la main de l’écrivain hébreu, Dieu articula également il y a des siècles ce que les scientifiques appellent la Deuxième Loi de la Thermodynamique : ‘Toi, Seigneur, tu as posé au commencement le fondement de la terre, et les cieux sont l’œuvre de tes mains ; ils périront, mais toi tu demeures ; ils vieilliront tous comme un vêtement’ (1:10-11). »2
Des Étoiles Sans Nombre
Qui pourrait oublier les promesses divines faites au « père des croyants » ? Non seulement Dieu bénirait toutes les nations par Abraham et donnerait à ses descendants la terre sur laquelle Abraham avait marché, mais Il ferait aussi en sorte que la descendance d’Abraham multiplierait jusqu’à être aussi innombrable que les étoiles du ciel. Dans Genèse 15:5, nous lisons la promesse de Dieu à son ami Abraham : « Puis Il [Dieu] le fit sortir et dit : ‘Regarde maintenant vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter.’ Et Il lui dit : ‘Ainsi sera ta descendance.’ » Le fait que les étoiles soient innombrables ne surprend guère ceux d’entre nous qui ont vu des photos prises depuis la Lune ou qui ont contemplé d’autres galaxies à travers des télescopes de plusieurs millions de dollars.3
Pourtant, l’idée que les étoiles pouvaient être comptées était fermement ancrée dans l’esprit de certains jusqu’au début des années 1900. Par le passé, des personnalités anciennes et moins anciennes ont tenté de dénombrer les étoiles. Un astronome grec, Hipparque, près de deux siècles avant Jésus-Christ, a laissé des écrits mentionnant des chiffres allant de 800 à 1 080 pour le nombre total d’étoiles. Chang Hing, quant à lui, estimait ce nombre à environ 2 500 « sans compter celles que les marins observent ». L’idée qu’il existait un nombre relativement restreint d’étoiles pouvant être comptées par les humains était assez répandue.3
Il est amusant aujourd’hui de comparer le nombre réel estimé d’étoiles aux chiffres obtenus par les anciens. Grâce à nos connaissances modernes, nous avons estimé qu’il existe au moins des milliers de milliards d’étoiles ! En effet, la Bible avait raison lorsqu’elle affirmait que les étoiles « ne peuvent être comptées ». Et même si les promesses faites à Abraham et à David n’avaient pas pour objectif principal de fournir des informations scientifiques, il est vrai que chaque fois que la Bible aborde de tels sujets, elle est toujours scientifiquement exacte.
Ingénierie Navale
Dans Genèse 6:15, Dieu ordonna à Noé de construire une arche de 300 coudées de long, 50 coudées de large et 30 coudées de haut. Cela représente un ratio de 30 à 5 à 3 (longueur, largeur, hauteur). En termes plus compréhensibles, l’arche mesurait environ 135 mètres de long, 22,5 mètres de large et 13,5 mètres de haut. Il s’avère que ces dimensions correspondent au ratio parfait pour un immense bateau conçu pour la stabilité et non pour la vitesse. De toute évidence, l’arche n’était pas construite pour la vitesse, puisqu’elle n’avait nulle part où aller ! De plus, les constructeurs navals de la Seconde Guerre mondiale ont utilisé un ratio similaire pour construire un bateau nommé S.S. Jeremiah O’Brien, surnommé « le vilain petit canard », un bateau de type barge conçu pour transporter d’énormes quantités de cargaison.5 Comment Noé connaissait-il le ratio parfait pour la construction de l’arche ? Les constructeurs navals modernes disposaient de plusieurs générations de connaissances en la matière, mais l’arche de Noé était la première du genre jamais enregistrée.
Évacuation des Eaux Usées
Dans les pays développés modernes, il est bien compris que les eaux usées non traitées sont porteuses de maladies. Cependant, historiquement et encore aujourd’hui dans certains endroits, les gens ne comprennent pas ce fait. Littéralement des millions de personnes sont mortes de maladies causées par une mauvaise gestion des déchets. L’épidémie de choléra de Londres en 1846, qui a fait 16 000 morts, n’est qu’un exemple de cette triste réalité.6
Si seulement les habitants de Londres avaient consulté leur Bible au Deutéronome 23:12 : « Tu auras aussi un lieu hors du camp où tu sortiras ; et tu auras un instrument parmi tes effets ; et quand tu t’assiéras dehors, tu creuseras avec lui et te retourneras pour couvrir tes excréments. » Plus de 3 300 ans avant l’épidémie de Londres, le Seigneur, par l’intermédiaire de son serviteur Moïse, avait mis en place un plan pour arrêter de telles épidémies avant même qu’elles ne commencent. De telles tragédies que celle qui a frappé Londres auraient pu être évitées si les gens avaient simplement accepté la Parole de Dieu à ce sujet et observé le type d’hygiène pratiqué par les Israélites tant d’années auparavant. Le fait est que les instructions de Moïse pourraient encore sauver des vies aujourd’hui dans des pays du monde entier qui ne disposent pas d’eau courante ni d’un système d’évacuation des déchets adéquat.
Le Sang : Le Liquide de la Vie
Le sang a toujours été une substance fascinante, dont les vastes mystères et capacités demeurent largement inexplorés. Les médecins du XXIe siècle le transfusent, le prélèvent, le séparent, l’emballent, le stockent, l’expédient et le vendent. Et bien que la science moderne n’ait pas encore percé tous les secrets du sang, elle a découvert qu’il était la clé de la vie. Par le passé, l’ignorance de la valeur du sang a poussé certains « savants » à commettre des erreurs tragiques. Par exemple, au Moyen Âge et jusqu’au XIXe siècle, les médecins croyaient que des « vapeurs » nocives entraient dans le sang et causaient la maladie. Pour cette raison, des sangsues étaient appliquées aux victimes de fièvre et d’autres maladies dans le but d’extraire le sang contenant ces vapeurs. De plus, les veines et artères situées juste au-dessus du coude étaient ouvertes, et les bras du patient étaient saignés pour évacuer le sang contaminé. George Washington, le premier président des États-Unis, est mort en raison d’un tel zèle médical mal placé.7
Des milliers d’années avant la conception de la pratique mortelle de la saignée, l’humanité avait été informée par Dieu que le sang était bien la clé de la vie. Dans Lévitique 17:11, Moïse écrivit : « Car la vie de la chair est dans le sang. » Aujourd’hui, nous comprenons parfaitement la véracité de la déclaration de Moïse selon laquelle « la vie de la chair est dans le sang ». Comment Moïse a-t-il pu savoir, il y a près de 3 500 ans, que la vie était dans le sang, alors qu’il a fallu des milliers d’années (et des milliers de vies !) au reste de la communauté scientifique et médicale pour découvrir cette vérité ?
Germes, Fièvre Puerpérale et Manipulation des Cadavres
En 1847, un obstétricien nommé Ignaz Semmelweis était le directeur d’un service hospitalier à Vienne, en Autriche. De nombreuses femmes enceintes étaient admises dans son service, mais 18 % d’entre elles ne le quittaient jamais vivant. Une femme sur six recevant un traitement dans le service de Semmelweis mourait de fièvre puerpérale. Les autopsies révélaient du pus sous la peau, dans les cavités thoraciques, dans les orbites, etc. Semmelweis était désespéré par le taux de mortalité dans son service, et dans d’autres services hospitaliers similaires à travers l’Europe. Si une femme accouchait avec l’aide d’une sage-femme, le taux de mortalité n’était que de 3 %. Pourtant, si elle choisissait d’utiliser les connaissances et les installations médicales les plus avancées de l’époque, ses chances de mourir s’envolaient à 18 % !8
Alors qu’il réfléchissait à son dilemme, il observa les jeunes étudiants en médecine effectuer leurs tâches routinières. Chaque jour, les étudiants pratiquaient des autopsies sur les mères décédées. Ensuite, ils se rinçaient les mains dans un bol d’eau sanglante, les essuyaient sur une serviette commune et partagée, puis commençaient immédiatement les examens internes des femmes encore vivantes. En tant qu’observateur du XXIe siècle, vous êtes probablement horrifié de penser que de telles pratiques aient réellement eu lieu dans des institutions de ce qui était à l’époque la « technologie moderne ». Quel médecin sensé toucherait un mort puis examinerait des patients vivants sans d’abord employer des pratiques hygiéniques minimales destinées à tuer les germes ? Mais pour les Européens du milieu du XIXe siècle, les germes étaient un concept étranger. Ils n’avaient jamais vu de germe, et encore moins pu prédire leur potentiel destructeur. Selon leurs théories, la maladie était causée par des « conditions atmosphériques » ou des « influences telluriques cosmiques ».
Semmelweis ordonna à tout le monde dans son service de se laver soigneusement les mains dans une solution de chlore après chaque examen. En trois mois, le taux de mortalité est tombé de 18 % à 1-3 %. Semmelweis avait fait une découverte étonnante. Ou plutôt, avait-il ? Le Dr Semmelweis a simplement « redécouvert » ce qui avait été écrit des millénaires auparavant. Près de 3 300 ans avant Semmelweis, Moïse avait écrit : « Celui qui touchera un cadavre sera impur sept jours. Il se purifiera avec de l’eau le troisième jour et le septième jour, et il sera pur. Mais s’il ne se purifie pas le troisième jour et le septième jour, il ne sera pas pur » (Nombres 19:12). La Bible avait toujours raison.9
La Quarantaine
Bien avant que la médecine moderne ne comprenne et ne prescrive de mesures pour empêcher la propagation des germes des morts aux vivants, Moïse détaillait déjà de telles précautions. Mais l’Ancien Testament a apporté une autre contribution extrêmement bénéfique au domaine de la médecine : des descriptions détaillées de maladies nécessitant la mise en quarantaine des individus infectés.
Le Lévitique recense une multitude de maladies et les moyens par lesquels un Israélite pouvait entrer en contact avec des germes. Les personnes atteintes de maladies comme la lèpre devaient « habiter isolément, en dehors du camp » (Lévitique 13:46). Si un malade approchait des personnes saines, il devait « se couvrir la moustache et crier : Impur ! Impur ! » (13:45). Il est intéressant de noter que couvrir sa moustache empêchait la salive et les gouttelettes buccales de se disperser librement dans l’air, tout comme le fait de se couvrir la bouche en toussant ou en éternuant.
Concernant ces pratiques de quarantaine, S.E. Massengill écrivait dans son ouvrage A Sketch of Medicine and Pharmacy : « Cependant, les anciens Hébreux firent de réels progrès dans la prévention des maladies. Les enseignements de Moïse, tels qu’incarnés dans le Code sacerdotal de l’Ancien Testament, contiennent deux conceptions claires de l’hygiène moderne : l’importance de la propreté et la possibilité de contrôler les maladies épidémiques par l’isolement et la quarantaine. »10
En ce qui concerne la compréhension de la contagion implicite dans les règles de quarantaine de l’Ancien Testament, McGrew remarquait dans l’Encyclopedia of Medical History : « L’idée de contagion était étrangère à la tradition médicale classique et n’apparaît pas dans les volumineux écrits hippocratiques. L’Ancien Testament, en revanche, est une riche source de sentiment contagionniste, particulièrement en ce qui concerne la lèpre et les maladies vénériennes. »11 Là encore, l’Ancien Testament fait preuve de connaissances médicales étonnamment précises, dépassant toute ingéniosité humaine connue à l’époque de sa rédaction.
Lois sur la Consommation Alimentaire
Les réglementations alimentaires énumérées dans les cinq premiers livres de l’Ancien Testament ont été examinées à maintes reprises par des professionnels accrédités dans les domaines de la diététique et de la recherche pathologique. Ces réglementations se sont avérées coïncider avec la compréhension moderne de divers aspects de la santé et de la prévention des maladies. Les lois alimentaires de l’Ancien Testament témoignent de connaissances sur les bactéries, la préparation des aliments et la conscience des pathogènes qui surpassent tout ce qui existait dans les cultures contemporaines des anciens Israélites. De plus, rien n’indique que les connaissances inhérentes à ces lois aient pu être rassemblées expérimentalement par la nation israélite. Ainsi, les Israélites n’ont pas pu copier ces lois des nations environnantes, ni y parvenir par leur propre recherche scientifique expérimentale. D’où proviennent alors des lois d’une précision étonnante ? Moïse a reconnu à plusieurs reprises que les lois venaient de l’Éternel (Deutéronome 10:4-5). Ces lois incluaient l’interdiction de manger du porc, une viande connue pour être plus susceptible à la contamination que d’autres comme le bœuf ou le mouton.12 Elles interdisaient également la consommation de chauve-souris, un animal ayant une très forte probabilité de porter des maladies nocives pour l’homme. Le fait que les animaux aquatiques devaient avoir des écailles et des nageoires pour être consommés aurait permis aux Israélites d’éviter les huîtres chargées de bactéries et les poissons toxiques/venimeux comme le poisson-globe et le lion de mer. De plus, les avertissements contre la manipulation et la consommation de reptiles auraient réduit la propagation de la salmonelle, puisque la grande majorité des reptiles sont porteurs de cette bactérie.13
Maladies Sexuellement Transmissibles
De nombreux pays à travers le monde font face à des épidémies majeures de maladies sexuellement transmissibles. Par exemple, en Chine, un bébé naît infecté par la syphilis toutes les heures, et « le taux de transmission mère-enfant a bondi de 7 à 57 cas pour 100 000 naissances vivantes entre 2003 et 2008 ».14 Ces dernières années, les cas de syphilis en Chine « augmentaient de 30% chaque année ». Aux États-Unis également, les infections à syphilis sont en hausse. À quoi les experts attribuent-ils cette explosion des infections à syphilis ? « Les prostituées, ainsi que les hommes gays et bisexuels, dont beaucoup sont mariés et ont des enfants, sont le moteur de l’épidémie » en Chine. Et aux États-Unis, « plus de 60% des cas [sont] liés au sexe gay ».15
Quelle est la solution à l’épidémie de maladies sexuellement transmissibles comme la syphilis ? Le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies a décrit une méthode simple et efficace pour éradiquer ces maladies :
« La manière la plus sûre d’éviter la transmission des maladies sexuellement transmissibles, y compris la syphilis, est de s’abstenir de tout contact sexuel ou d’être dans une relation mutuellement monogame à long terme avec un partenaire qui a été testé et dont on sait qu’il n’est pas infecté. »16
La recette pour éliminer les MST présente une ressemblance frappante avec les instructions bibliques concernant le sexe réservé à une relation maritale de toute une vie entre un homme et une femme (voir Matthieu 19:1-4 ; Hébreux 13:4 ; 1 Corinthiens 6:15-20).
En vérité, les instructions de Dieu concernant le sexe et tous les autres aspects de la vie humaine ont toujours eu pour but d’aider les humains à être véritablement heureux. Dans Deutéronome 6:24, Moïse écrit : « Et l’Éternel nous a commandé d’observer tous ces statuts, de craindre l’Éternel, notre Dieu, pour notre bien en tout temps, afin qu’il nous garde la vie, comme il le fait aujourd’hui. » Les instructions bibliques à ce sujet sont en parfait accord avec les meilleures recherches scientifiques dont nous disposons sur le sujet.
La Circoncision
Dans le livre de la Genèse, le texte raconte que Dieu a choisi Abraham et sa descendance pour être un peuple « spécial » qui serait mis à part de toutes les autres nations. L’alliance que Dieu a conclue avec Abraham incluait un « signe » physique qui devait être appliqué à toutes les générations futures de la descendance d’Abraham. Selon le texte, Dieu dit : « Tout mâle parmi vous sera circoncis à l’âge de huit jours, dans toutes vos générations, celui qui est né dans ta maison et celui qu’on a acheté à prix d’argent de quelque étranger qui n’est pas de ta descendance » (Genèse 17:12).
L’inclusion de cette pratique chirurgicale dans la Bible fournit un autre excellent exemple de l’exactitude scientifique du texte.17 Le jour où le récit biblique ordonne la pratique est d’une extrême importance. Le corps humain a besoin de prothrombine, de vitamine K et de plaquettes pour que le sang coagule. Le pourcentage de prothrombine disponible chez un nouveau-né chute d’environ 90 % de la normale le jour de sa naissance à environ 35 % le troisième jour de sa vie en dehors de l’utérus. Après le troisième jour, la prothrombine disponible commence à augmenter. Au huitième jour de la vie de l’enfant, le taux de prothrombine disponible est d’environ 110 % de la normale, soit environ 20 % de plus que le premier jour et environ 10 % de plus que ce qu’il sera les jours et années suivants.18 De telles données prouvent que le huitième jour est le jour idéal pour effectuer une chirurgie majeure comme la circoncision. Cette incroyable précision médicale ne peut s’expliquer par l’ingéniosité humaine dans le monde antique. La surveillance divine reste la seule réponse raisonnable.
Un Déluge Mondial
Les chapitres 6 à 9 de la Genèse racontent l’histoire de Noé et d’un Déluge universel qui recouvrit chaque centimètre carré de la planète. Considérez l’audace d’une telle affirmation. Il aurait été impossible pour un seul homme ou une seule famille de connaître ce qui s’était passé sur toute la Terre. Le plus qu’une personne puisse faire serait de décrire ce qui s’est passé dans sa région géographique spécifique. Aujourd’hui, nous disposons de communications mondiales et de surveillance par satellite qui nous permettent de savoir ce qui se passe de l’autre côté du monde, mais rien de tel n’existait à l’époque de Noé ou de Moïse qui a enregistré l’histoire. Pour un simple humain de raconter avec certitude le fait d’un Déluge global dépasserait la portée de toute connaissance humaine. Pourtant, c’est exactement ce que Moïse a fait.
Lorsque nous regardons le globe, trouvons-nous des preuves d’inondations massives et mondiales ? C’est certainement le cas. Le géologue Andrew Snelling fournit une liste de six preuves solides qui vérifient le fait d’un Déluge global :
- Fossiles de créatures marines haut au-dessus du niveau de la mer
- Ensevelissement rapide des plantes et des animaux
- Couches sédimentaires déposées rapidement réparties sur de vastes zones
- Sédiments transportés sur de longues distances
- Érosion rapide ou nulle entre les strates
- De nombreuses strates déposées en succession rapide19
Snelling a également décrit une formation géologique connue sous le nom de séismites qui se forme normalement dans l’eau lors de tremblements de terre. Celles formées dans les temps modernes ne mesurent généralement que quelques centimètres. Celles qu’il décrit mesurent 9 mètres d’épaisseur, massivement plus grandes que tout ce que les géologues ont jamais vu se former. Il a noté que ceux qui rejettent le Déluge n’ont aucune explication pour ces énormes séismites. Le Déluge, cependant, prédit et explique parfaitement leur existence.20
Précision Archéologique
La discipline scientifique de l’archéologie traite de l’étude des artefacts humains du passé. Ces artefacts fournissent des informations et des preuves sur les événements historiques. Tout comme nous pouvons étudier différents aspects de la géologie et connaître ce qui s’est passé dans le passé pour causer certaines formations, nous pouvons étudier les découvertes archéologiques et recueillir des informations précises sur les peuples et les civilisations anciens. Ce domaine de recherche offre un excellent terrain pour tester l’exactitude de la Bible. Si la Bible avait été composée par de simples hommes, les auteurs auraient dû faire diverses erreurs en énumérant les peuples, les lieux et les événements anciens. Si Dieu a inspiré le texte, il devrait être parfaitement exact dans sa discussion de tous les événements passés. Lorsque nous appliquons l’étude de l’archéologie à la Bible, nous constatons que c’est le livre historiquement le plus précis jamais écrit, sans aucune erreur.21
Conclusion
Le défi est simple. Si des humains ordinaires avaient écrit la Bible, elle serait remplie de tous les bagages et erreurs qui accompagnent la condition humaine. On y trouverait des informations exactes, mais aussi une quantité notable d’informations inexactes. En raison du rythme effréné auquel les connaissances scientifiques augmentent, un livre aussi ancien que la Bible devrait être rempli de déclarations scientifiques dépassées et réfutées. Ce n’est pas ce que nous constatons. Au lieu de cela, nous trouvons une série de 66 livres vieux de plusieurs milliers d’années qui contiennent une profondeur de précision scientifique jamais vue dans aucun écrit ancien. Non seulement les erreurs scientifiques sont totalement absentes de ses pages, mais les auteurs font souvent preuve d’une compréhension du monde qui n’était pas accessible à la sagesse ou à la compréhension humaine de l’époque. Le psalmiste ancien, parlant de la Parole de Dieu, écrivit un jour : « Toute ta parole est vérité, et chacun de tes justes jugements est éternel » (Psaume 119:160). Son évaluation était parfaitement juste, des plus grands navires aux plus petits germes.
Références bibliographiques
1 Pour une discussion approfondie et détaillée de ce sujet, voir Jeff Miller’s 2017 book Science vs. Evolution (Montgomery: Apologetics Press), pp. 61-110.
2 Miller, pp. 19-39.
3 Il ne faut pas comprendre que les termes “innombrables” ou “sans nombre” indiquent un nombre infini d’étoiles. Il s’agit d’une expression hyperbolique utilisée par l’auteur biblique pour signifier simplement que les humains ne pouvaient pas compter le nombre d’étoiles car il est immense. Le fait que beaucoup aient tenté de les compter par le passé montre la sagesse de l’affirmation du rédacteur biblique. De plus, il semblait évident à Abraham, dans sa discussion avec Dieu, qu’il ne pouvait pas compter les étoiles. Cet exemple de science dans la Bible n’est peut-être pas nécessairement une preuve de prescience majeure, mais plutôt de connaissance précise ignorée par beaucoup.
4 Kenny Barfield (1997), Why the Bible is Number 1 (Eugene, OR: Wipf and Stock), chapter 12.
5 Walter W. Jaffee (1993), The Last Liberty: The Biography of the SS Jeremiah O’Brien (Palo Alto, CA: Glenncannon), pp. 2-3. Also Harry Butowsky (1985), SS Jeremiah O’Brien, “Warships Associated with World War II in the Pacific” National Park Service, http://npshistory.com/publications/nhl/world-war-ii-warships.pdf.
6 See S.I. McMillen and David Stern (2000), None of These Diseases (Grand Rapids, MI: Revell), third edition, p. 31.
7 S’il est vrai que le monde antique aurait pu facilement comprendre la valeur du sang, il semble que beaucoup d’entre eux ne l’ont pas fait. Comme dans d’autres exemples de précision scientifique biblique, cela peut ne pas être nécessairement une preuve de prescience majeure, mais plutôt de connaissance précise ignorée par beaucoup. De tels exemples confirment que la Bible n’est pas entachée d’erreurs scientifiques aussi fréquentes dans d’autres livres et écrits.
8 McMillen and Stern, p. 19.
9 Pour une discussion approfondie et détaillée de ce sujet, voir Behold! The Word of God (Montgomery: Apologetics Press), pp. 108-111. Il est également intéressant de noter que l’eau de purification mentionnée dans Nombres 19 est composée de plusieurs agents et substances germicides qui auraient également agi comme désinfectants ; pp.111-114.
10 S.E. Massengill (1943), A Sketch of Medicine and Pharmacy (Bristol, TN: S.E. Massengill Company), p. 252.
11 Roderick McGrew (1985), Encyclopedia of Medical History, (London: Macmillan Press), pp. 77-78.
12 L’Ancien Testament a été remplacé par le Nouveau Testament, et Dieu permet maintenant à ses disciples de manger toutes sortes d’animaux (1 Timothée 4:1-5). Cependant, les connaissances contenues dans les lois alimentaires de l’Ancien Testament pourraient encore être précieuses dans les endroits où les bonnes pratiques de préparation et d’hygiène ne sont pas connues ou accessibles.
13 Pour une discussion approfondie et détaillée de ce sujet, voir Behold! The Word of God (Montgomery: Apologetics Press), pp. 115-126.
14 Margie Mason (2010), “1 Chinese Baby Born With Syphilis Every Hour,” http://www.nbcnews.com/id/36967341/ns/health-infectious_diseases/t/chinese-baby-born-syphilis-every-hour/#.W4BQbWRKgr8.
15 Ibid.
16 “Syphilis—CDC Fact Sheet” (2008), http://www.cdc.gov/std/syphilis/STDFact-Syphilis.htm#protect, emp. added.
17 Pour une discussion approfondie et détaillée de ce sujet, voir Behold! The Word of God (Montgomery: Apologetics Press), pp. 126-129.
18 L.E. Holt and R. McIntosh (1953), Holt Pediatrics (New York: Appleton-Century-Crofts), twelfth edition, p. 126.
19 Andrew Snelling, “Transcontinental Rock Layers” (2008), https://assets.answersingenesis.org/doc/articles/pdf-versions/flood_evidence_3.pdf.
20 Snelling, “When Continents Collide” (2017), Answers Magazine, https://answersingenesis.org/geology/plate-tectonics/when-continents-collide/.
21 Pour une discussion approfondie et détaillée de ce sujet, voir Behold! The Word of God (Montgomery: Apologetics Press), pp. 57-103.
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