Défendre la foi chrétienne leçon 8 : L’inspiration de la Bible.
Leçon 8, Cours d’introduction à l’apologétique chrétienne, publié par Apologetics Press, traduit de l’anglais.
L’INSPIRATION DE LA BIBLE
Dans la leçon 7, nous avons appris comment la Bible est organisée et comment les 66 livres qu’elle comporte sont divisés en deux grandes sections : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. Nous avons vu que toute la Bible s’imbrique parfaitement pour raconter une seule et même histoire, celle de la chute de l’homme et de son salut grâce à la mort et à la résurrection de Jésus. Dans la présente leçon nous abordons la question suivante : Qu’est-ce qui différencie la Bible de tous les autres livres qui existent ?
LA BIBLE EST
LA PAROLE INSPIRÉE DE DIEU
La raison pour laquelle la Bible est différente de tous les autres livres qui existent tient au fait qu’elle seule est inspirée de Dieu. Que signifie le fait que la Bible est « inspirée » de Dieu ? Que voulons-nous dire par là ? Le verbe « inspirer » vient des deux mots latins « in » (dans) et « spirare » (souffler) et signifie donc « souffler ou insuffler ». Cela signifie que Dieu a
« insufflé » dans la Bible, le message qu’il a voulu communiquer aux hommes. Étant inspirée par Dieu (2 Timothée 3:16-17) la Bible sous sa forme originale est exempte de toute erreur. Poussés par le Saint-Esprit (2 Pierre 1:20-21), ces hommes qui l’ont écrite n’ont pas commis d’erreurs factuelles, historiques, scientifiques ou d’un autre type. S’il est vrai que la Bible ne prétend pas être un manuel d’histoire, de sciences ou de mathématiques, chaque fois que les auteurs de l’Écriture ont traité de questions ayant trait à ces domaines, ils n’ont pas commis d’erreurs ; au contraire, tout ce qu’ils rapportent est vrai.
Mais il ne sert à rien d’affirmer que la Bible est inspirée si nous ne pouvons pas fournir de preuves adéquates de son inspiration [Rappelons-nous de la loi de la rationalité abordée dans la leçon 3]. Les preuves de l’inspiration de la Bible proviennent de deux sources principales. Tout d’abord, les preuves externes de l’inspiration comprennent des éléments tels que la documentation historique sur les personnages, les lieux et les événements bibliques, les artefacts archéologiques qui confirment la véracité du texte bibliques. On trouve les preuves internes de l’inspirationdans le texte même de la Bible. Parmi ces preuves il y a le fait que le texte biblique ne peut s’expliquer sans l’existence d’une Pensée directrice derrière son élaboration (l’unité de la Bible, comme nous l’avons vu dans la leçon 7, est un bon exemple de preuve interne).
L’EXACTITUDE FACTUELLE DE LA BIBLE
La Bible se présente comme la Parole inspirée de Dieu. De ce fait, et puisque Dieu « connait toutes choses » (1 Jean 3:20), elle devrait être exacte relativement à l’ensemble des sujets qu’elle aborde. L’exactitude factuelle de ce que la Bible rapporte confirme qu’elle est inspirée. À maintes reprises, les faits rapportés dans la Bible se sont avérés vrais. On peut en mentionner de nombreux exemples.
Ainsi, autrefois, on considérait que le prophète Ésaïe avait commis une erreur historique dans sa mention de Sargon comme roi d’Assyrie (Ésaïe 20:1). Cette allusion à Sargon comme ayant été roi d’Assyrie fut pendant longtemps l’unique référence à ce fait historique. Il était donc courant de considérer qu’Esaie s’était trompé concernant Sargon. Mais en 1843, Paul Émile Botta, l’agent consulaire français à Mossoul, travaillant en collaboration avec Austen Layard, découvrit les preuves historiques montrant le règne de Sargon sur l’Assyrie. Ce fut à Khorsabad (ou Dur-Sharrukin) que Botta fit la découverte du palais de Sargon. Des photos de cette découverte se trouvent dans l’article de Wikipedia sous le nom Dur-Sharrukin. Ainsi, Esaie ne s’était pas trompé, contrairement à ceux qui ont supposé cette erreur de la part du prophète.
Le Nouveau Testament fait mention de plus de 45 pays (et de villes en plus grand nombre). Chaque pays et chaque ville mentionnés dans le texte biblique se trouve à leur emplacement géographique actuel ou historique. En fait, chaque fois que les données bibliques peuvent être vérifiées, elles s’avèrent toujours exactes. Un autre exemple est celui de Sir William Ramsay célèbre archéologue du 19e qui doutait de l’exactitude des événements relatés par Luc dans son livre du Nouveau Testament, les Actes des Apôtres. Ramsay estimait que les événements décrits dans les Actes des Apôtres n’étaient guère que des récits fictifs datant du deuxième siècle après Jésus-Christ. Pourtant, après avoir « creusé » (littéralement !) la question en Asie mineure, Ramsay a conclu que Luc était un historien hors pair. Par la suite, nombre de chercheurs ont affirmé que les descriptions historiques de Luc quant à l’époque du Nouveau Testament sont parmi les plus exactes qui existent.
LA PROPHÉTIE BIBLIQUE
Nous avons pu vérifier que la Bible est inspirée en constatant qu’elle est factuellement exacte. Nous pouvons aussi constater son inspiration grâce aux prédictions qu’elle fait concernant des événements futurs et qui s’accomplissent. Les prophéties bibliques qui se sont réalisées constituent une preuve impressionnante de son inspiration divine. Les critiques ont toujours été déconcertés par les prophéties de la Bible qui se sont réalisées dans leurs moindres détails. Ces nombreuses prophéties concernent des individus, des nations, des villes et la venue du Messie promis.
Certains critères doivent être remplis pour qu’on puisse parler d’une prophétie véritablement accomplie. Premièrement, cette prophétie doit se rapporter à un événement spécifique et suffisamment détaillé, et non d’une déclaration vague ou générale. Deuxièmement, il doit s’écouler entre la prophétie et son accomplissement, un laps de temps suffisamment important pour qu’il n’y ait aucune possibilité que le prophète ait la capacité d’influencer les événements annoncés. Troisièmement, la prophétie doit être énoncée en termes clairs, précis et compréhensibles. Quatrièmement, la prophétie ne doit pas être une simple réminiscence historique ; en d’autres mots une véritable prophétie ne doit pas être simplement le reflet de conditions sociétales ou économiques passées (ou actuelles). Cinquièmement, une prophétie doit être non seulement être énoncée d’une manière claire et compréhensible, elle doit avoir un accomplissement clair, précis et compréhensible. Il ne suffit pas qu’un événement prophétisé se soit accompli avec un « haut degré de probabilité ». L’accomplissement de la prophétie doit être indubitable et correspondre à la prophétie dans les moindres détails.
Deux questions viennent à l’esprit : (1) la Bible contient-elle des prophéties prédictives, qui concernent l’avenir ; et (2) si c’est le cas, peut-on prouver que ces prophéties prédictives sont vraies ? La réponse à ces deux questions est : « Oui ! ». Les prophéties de la Bible répondent parfaitement à ces critères, à chaque fois. En voici quelques brefs exemples.
De nombreuses prophéties de la Bible concernent l’essor, le déclin et la chute de certaines villes et de nations. Ézéchiel 26:1-14 prédit avec précision la destruction de la ville de Tyr. Le même prophète a prédit que c’est Nabuchodonosor, roi de Babylone, qui détruirait la ville (Ézéchiel 26:7-8). De nombreuses nations s’élèveraient contre Tyr (26:3). La ville serait nivelée et nettoyée comme un rocher nu (26:4). Les pierres, les poutres et même la poussière de la ville seraient jetés dans la mer (26:12). La région environnante deviendrait un lieu où l’on étendrait les filets des pêcheurs (26:5). Enfin, la ville ne retrouverait jamais son ancienne gloire (26:14).
Chacune de ces prédictions s’est réalisée au cours de l’histoire. Tyr, une ville côtière de l’Antiquité, était construire d’une manière inhabituelle. Jumelée à la ville située à l’intérieur des terres se trouvait une île située au large, à environ un kilomètre et de demi trois quarts de mille. En 586 av. J.-C. Nabuchodonosor se mit à assiéger la ville principale. Lorsque vers l’an 573 il a finalement pu conquérir la ville les habitants avaient quitté la ville et s’étaient installés sur l’île, ce qui fut le cas au cours des 241 années qui suivirent. Puis, en 332 avant J.-C., Alexandre le Grand conquit la ville de Tyr située au large, mais non sans mal. Pour atteindre l’île, il a littéralement demandé à son armée de « nettoyer » la ville côtière de ses débris, puis a utilisé ces matériaux (pierres, bois et terre) pour construire un « pont terrestre » jusqu’à l’île. La ville n’a plus jamais retrouvé la richesse et la puissance de son passé. Le prophète Ézéchiel a pu entrevoir ce qui arriverait des centaines d’années dans l’avenir et a prédit que la ville de Tyr ne serait plus qu’un rocher où les pêcheurs se réuniraient pour ouvrir leurs filets. Et c’est exactement ce qui s’est passé au cours de l’histoire !
En outre, l’Ancien Testament énonce plus de trois cents prophéties concernant le Messie ou Sauveur à venir. Ces prophéties parlent d’un homme qui viendrait sauver l’humanité du péché. Ces prophéties concernant le Messie décrivent son rejet et ses peines (Ésaïe 53:3), sa trahison par un ami (Psaume 41:9), et ce pour trente pièces d’argent (Zacharie 11:12). C’est ce qui arriva (Jean 13:18 ; Matthieu 26:15). On cracherait sur lui et on le battrait (Ésaïe 50:6 ; 53:5) ; mis à mort, ses mains et ses pieds seraient percés (Psaume 22:16). C’est exactement ce qui s’est passé lors de sa crucifixion (Matthieu 27:30 ; Luc 24:39). Il devrait mourir et son corps placé dans le tombeau d’un homme riche (Ésaïe 53:9 ; Matthieu 27:57-60). Aucun de ses os ne serait pas brisé (Psaume 34:20 ; Jean 19:33) et sa chair ne verrait pas la corruption car il ressusciterait d’entre les morts (Psaume 16:10 ; Actes 2:22-24). Il monterait finalement au ciel (Psaume 110:1-3 ; 45:6 ; Actes 1:9-10). Ces prophéties ont été annoncées des centaines d’années avant de se réaliser. Mais elles se sont accomplies dans les moindres, démontrant ainsi qu’il est le Sauveur du monde et de plus que la Bible est la Parole inspirée de Dieu.
On constate qu’à maintes reprises, les prophéties bibliques sont annoncées puis se réalisent dans les moindres détails. Jérémie s’écrie : « Lorsque la parole du prophète s’accomplira, le prophète sera reconnu comme un véritable envoyé de l’Éternel » (Jérémie 28:9). La Bible est le seul livre qui contient des centaines d’exemples précis d’annonces prophétiques prédictives. Dieu seul est compétent pour prédire l’avenir. Or, la Bible prédit l’avenir avec précision (et c’est le cas !), ce qui signifie que Dieu en est l’auteur.
LA PRÉCISION SCIENTIFIQUE DE LA BIBLE
La précision scientifique de la Bible avant même certaines découvertes constitue une autre preuve intéressante de son inspiration divine. De l’anthropologie à la zoologie, la Bible présente des informations scientifiques étonnamment précises que les rédacteurs bibliques n’auraient tout simplement pas pu connaître.
La Bible et l’océanographie
Salomon a écrit : « Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie; ils continuent d’aller vers le lieu où ils vont. » (Ecclésiaste 1:7). En soi, cette description peut ne pas sembler significative à première vue. Mais lorsqu’on l’examine à la lumière d’autres faits et d’autres passages bibliques, elle devient d’autant plus remarquable. Par exemple, le Mississippi, lorsqu’il coule à une vitesse normale, déverse environ 229112.04823 hectolitres d’eau par seconde dans le golfe du Mexique. Et il ne s’agit que d’un seul fleuve ! Où va toute cette eau ? La réponse, bien sûr, se trouve dans le cycle hydrologique si bien illustré dans la Bible. Le prophète Amos déclare : « Il a bâti sa demeure dans les cieux, Et fondé sa voûte sur la terre. Il appelle les eaux de la mer et les répand à la surface de la terre: L’Éternel est son nom. » (Amos 9.6). Le cycle des pluies n’a été pleinement compris qu’aux XVIe et XVIIe siècles. Cependant, plus de 2 000 ans auparavant, les Écritures décrivent déjà ce cycle.
Dieu instruisit Noé (Genèse 6:15) de construire une arche mesurant 300 coudées de longueur, 50 coudées de largeur et 30 coudées de hauteur qui constitue un rapport de 30 sur 5 sur 3 en longueur, largeur et hauteur. Jusqu’en 1858 environ, l’Arche était le plus grand navire connu jusqu’alors. En estimant une coudée à environ 50 cm l’arche aurait eu une longueur d’environ 150 mètres (un terrain de football et demi) et aurait eu un volume d’environ 42475m³. Isambard K. Brunnel construisit son navire géant, le Great Britain, en 1844 en respectant presque exactement les proportions de l’arche (30/5/3), proportions parfaites pour la navigabilité (et non la vitesse) idéale d’un grand navire. De toute évidence, l’arche n’a pas été construite pour la vitesse ; elle n’avait nulle part où aller ! En fait, certains constructeurs de navires au cours de la Seconde Guerre mondiale ont utilisé la même proportion pour construire un navire qu’on appela « le vilain petit canard », un ressemblant plutôt à une barge conçue pour transporter d’énormes quantités de marchandises. Comment Noé a-t-il pu déterminer les proportions parfaites de l’arche ? Les constructeurs de navires comme Brunnel ont profité de générations de connaissances en matière de construction navale. Par contre le navire, ou arche de Noé était en fait la première du genre. Qui lui a fourni ces proportions pour l’arche ? Réponse : le Créateur, le maître d’œuvre !
La Bible et la physique
Moïse écrit en Genèse : «Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée.» (Genèse 2:1). Cette déclaration est extrêmement intéressante. Moïse a choisi l’équivalent en hébreu du passé simple pour le verbe « achever », qui se rapporte à une action complétée dans le passé, par opposition à une action continue ou qui pourrait se poursuivre. Moïse a donc précisé le fait que la création était « achevée » une fois pour toutes. C’est exactement ce que montre la première loi de la thermodynamique. Cette loi connue sous le nom de loi de conservation de l’énergie, stipule que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite, mais seulement transformée d’une forme à une autre. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante au fil du temps.
A trois reprises la Bible (Hébreux 1:11 ; Esaïe 51:6 ; Psaume 102:26) indique que la Terre, s’use comme s’userait comme un vieux vêtement. C’est exactement ce que dit la deuxième loi de la thermodynamique. également connue sous le nom de principe d’entropie, stipule que l’entropie d’un système isolé tend à augmenter au fil du temps. Cela signifie que les processus énergétiques sont irréversibles et vont naturellement vers le désordre. Cette loi de la physique stipule qu’au fur et à mesure que le temps passe, l’entropie augmente. L’entropie est l’expression scientifique qui décrit ce qui devient plus désordonné, plus aléatoire, déstructuré. En d’autres termes, une fleur s’épanouit, se fane et meurt. Un enfant passe à l’adolescence, à l’âge adulte, à la sénilité et meurt. Dans 250 ans, la maison que nous construisons aujourd’hui tombera en ruines. Dans 40 ou 50 ans, la voiture que nous achetons aujourd’hui sera vieille et rouillée. Tout s’épuise. Tout s’use. L’énergie devient moins disponible. En fin de compte (théoriquement parlant), l’univers, laissé à lui-même, connaîtra une « mort thermique » lorsqu’il n’y aura plus d’énergie disponible. Nous avons découvert ces principes scientifiques assez récemment, mais les auteurs de la Bible les ont décrites avec précision il y a des milliers d’années. Quelle était la source de leur savoir (ou, plus exactement, qui leur a enseigné ces choses ?!)
La Bible et la médecine
Moïse a dit aux Israélites que « Le sang, c’est la vie de toute créature. Et moi, je vous l’ai donné afin qu’il serve à accomplir sur l’autel le rite d’expiation pour votre vie. » (Lévitique17:11-14). C’était une observation correcte. La vie est possible grâce aux globules rouges qui transportent l’oxygène (grâce aux molécules d’hémoglobine présentes dans chaque cellule). En fait, les globules rouges humains contiennent environ 270 000 000 (270 millions) de molécules d’hémoglobine par cellule. Si ce nombre était inférieur, il n’y aurait pas assez d’oxygène pour maintenir la vie même à la suite d’un simple éternuement ou d’une forte tape dans le dos. Nous savons aujourd’hui que « le sang c’est la vie de toute créature ». Mais nous ne savions pas cela même du temps de George Washington. Comment le « père » de l’Amérique est-il mort ? Il fut saigné à mort ! À l’époque, on pensait (y compris les hommes de science les plus instruits) pensaient que dans le sang se trouvaient les « vapeurs » maléfiques ; ils pensaient donc qu’en se débarrassant du sang, on pouvait guérir une personne. Aujourd’hui, bien sûr, nous nous rendons compte que ce n’est pas le cas. Il suffit de penser au nombre de fois où des transfusions sanguines ont rendu la vie possible à des personnes qui, autrement, seraient mortes. Nous connaissons ce fait médical, mais comment l’auteur de la Bible le connaissait-il ?
En Genèse 17:12 Dieu ordonne à Abraham de circoncire les garçons nouveau-nés le huitième jour. Mais pourquoi le huitième jour ? Chez l’homme, la coagulation du sang dépend de trois facteurs importants : (a) les plaquettes, (b) la vitamine K et (c) la prothrombine. La vitamine K est responsable de la production (par le foie) de la prothrombine. Si la quantité de vitamine K est insuffisante, il y aura un déficit en prothrombine ce qui produira hémorragies.
Il faut noter que ce n’est qu’entre le cinquième et le septième jour de la vie d’un nouveau-né que la vitamine K (produite par l’action des bactéries du tractus intestinal ou tube digestif) est présente en quantités suffisantes. La vitamine K, couplée à la prothrombine, provoque la coagulation du sang, ce qui est important pour toute intervention chirurgicale. Il est donc évident que si la vitamine K n’est pas produite en quantités suffisantes entre le cinquième et le septième jour, il serait sage de reporter toute intervention chirurgicale à une date ultérieure. Mais pourquoi Dieu a-t-il précisé le huitième jour ?
C’est au huitième jour que la quantité de prothrombine présente est supérieure à 100 % de la normale. En fait, le huitième jour est le seul jour de la vie d’un être humain où ce sera le cas dans des conditions normales. Si une intervention chirurgicale doit être pratiquée, le huitième jour est le jour idéal pour le faire.
La Bible et l’archéologie
La stèle de Mesha (ou pierre moabite) fut découverte en 1868 par un missionnaire allemand. Elle remonte à 850 avant J.-C., sous le règne de Mesha, roi de Moab. Cette stèle rapporte raconte la victoire d’Israel contre le roi de Moab. Elle mentionne également qu’Omri, le chef de l’armée israélite, devint roi le jour de cette victoire. L’Ancien Testament rapporte cet événement en 1 Rois 16:16. À chaque pelletée de terre retournée l’archéologie trouve une nouvelle preuve de la véracité des affirmations bibliques.
La Bible parle clairement d’un roi du nom de Belschatsar (Daniel 5:22 ; 7:1 ; 8:1). Les critiques avaient l’habitude de ridiculiser la Bible en ce qui concerne cette mention de Belschatsar puisqu’on ne connaissait pas de roi de ce nom. En 1876, Sir Henry Rawlinson a découvert plus de 2 000 tablettes d’argile concernant l’ancienne Babylone. Elles révèlent l’existence d’un homme nommé Belschatsar qui, en l’absence de son père Nabonibus parti de Babylone régna à sa place. Pendant tout ce temps, c’était la Bible qui était dans le vrai.
CONCLUSION
On trouve tout au long des siècles des gens qui s’opposent à Dieu et cherchent des raisons pour critiquer la Bible. On a le cas du roi Jéhojakim qui prit son couteau, mit en pièces les Écritures de l’Ancien Testament et les jeta au feu (Jérémie 36:22-23). Au Moyen-Âge, certains voulaient que la lecture de la Bible soit inaccessible aux gens du peuple. Ceux qui voulaient traduire ou distribuer les Écritures étaient souvent emprisonnés, torturés, voire tués. Des siècles plus tard, on raconte que le sceptique français Voltaire s’est vanté que dans cent ans, la Bible serait pratiquement oubliée.1 La Bible est toujours le livre le plus vendu au monde, tandis que le nom de Voltaire languit parmi les reliques de l’histoire.
Les gouvernements vont et viennent. Les nations s’élèvent et s’effondrent. Les gens vivent et meurent. Jésus a prévenu que « le ciel et la terre passeront » (Matthieu 24:35), mais il a ajouté : « mes paroles ne passeront pas ». Esaïe déclare : « L’herbe se dessèche, la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure éternellement » (40:8).
- A travers sa nombreuse correspondance et ses livres Voltaire n’a eu de cesse de se moquer de la foi chrétienne et en particulier de la Bible. On trouve de nombreux exemples de cette attitude de Voltaire envers la Bible dans son « Dictionnaire philosophique portatif » écrit en 1764. Note du traducteur.
Traduction française d’un texte publié par Apologetics Press, Inc. Des exemplaires supplémentaires peuvent être commandés auprès de nos bureaux situés au 230 Landmark Drive, Montgomery, Alabama 36117, États-Unis, au +1 334-272-8558. Si vous souhaitez que la partie questionnaire de la leçon soit corrigée, veuillez la retourner à l’église ou à la personne qui a fourni la leçon, ou consultez le site web suivant : https://apologeticspress.org/cours-dapologetique-chretienne-traduit-de-langlais-%e2%93%92-apologetics-press/.
ApologeticsPress.org
Questions-Leçon 8
VRAI OU FAUX
Écrire VRAI ou FAUX dans les espaces blancs.
________1. La raison pour laquelle la Bible est différente de tous les autres livres qui existent tient au fait qu’elle seule est inspirée de Dieu.
________2. La Bible sous sa forme originale est exempte de toute erreur.
________3. Nous ne savons pas si des hommes ont parlé de la part d Dieu poussés par le Saint-Esprit.
________4. La Bible se présente comme la Parole inspirée de Dieu
________5. Il n’y a pas dans la Bible de prophéties prédictives.
________6. Le prophète Ezéchiel a prophétisé la destruction de Tyr.
________7. L’Ancien Testament n’annonce pas d’avance la venue du Messie.
________8. L’Ancien Testament comporte des précisions scientifiques avant même leur découverte.
CHOIX MULTIPLE
Entourez la bonne(s) réponse(s).
1. Qu’est-ce qui est absent des textes originaux de la Bible ?
(a) Des précisions scientifiques (b) Des prophéties prédictives
(c) Des erreurs (d) Des faits historiques
2. Le Esaie n’a pas commis d’erreur en mentionnant Sargon, un roi de quel pays ?
(a) L’Egypte (b) L’Assyrie
(c) La France (d) Babylone
3. L’Ancien Testament comporter combien de prophéties sur le Messie ?
(a) Plus de 3000 (b) Moins de 20
(c) Environ 3 (d) Plus de 300
4. Quel critère n’est pas requis pour une prophétie prédictive authentique ?
(a) Doit être détaillée (b) Peut être vague
(c) Rapportée avant son accomplissement (d) Doit être claire
5. Quelles étaient les proportions de l’arche en longueur, largeur et hauteur ?
(a) 30/ 5/ 3 (b) 40/5/3
(c) 20/5/3 (d) 3/38/400
CONCEPTS
Placez la bonne lettre dans l’espace prévu pour chaque concept.
- Le Saint-Esprit a parlé à travers des hommes
- Sargon, roi d’Assyrie
- La création des cieux et de la terre étaient achevée
- La destruction de la ville de Tyr
- Une prophétie que le Messie serait trahi
- « La vie est dans le sang »
- Dieu dit à Noé de construire une arche
- Toute Ecriture est donnée par inspiration divine
- Genèse 2.1
- Psaume 41.9
- Ezéchiel 26.1-14
- Lévitique 17.11-14
- Genèse 6.14
- 2 Pierre 1.20,21
- 2 Timothée 3.16
- Esaie 20. 1
REMPLIR LES ESPACES
- Étant _________ par _______ la Bible sous sa forme originale est exempte de toute ______.
- La _________se présente comme la parole inspirée de Dieu.
- L’exactitude _________de la Bible confirme qu’elle est inspirée de Dieu.
- Etant _______ la Bible elle devrait être exacte relativement à l’ensemble des ______ qu’elle aborde.
- Certains __________doivent être remplis pour qu’on puisse parler d’une prophétie véritablement __________.
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