Défendre la foi chrétienne leçon 6 : Création ou évolution II ?
Leçon 6, Cours d’introduction à l’apologétique chrétienne, publié par Apologetics Press, traduit de l’anglais.
CRÉATION OU ÉVOLUTION — II
LA CRÉATION PLUTÔT QU’UNE ÉVOLUTION
Dans la leçon 5, nous avons abordé l’idée que la création est une explication scientifiquement vérifiable pour comprendre l’origine de l’Univers. A présent nous examinons la prétendue « factualité » de l’évolution, ainsi que les preuves qui démontrent que le concept de création est beaucoup plus conforme à la vraie science que l’idée d’une évolution organique.
L’ÉVOLUTION EST-ELLE UNE THÉORIE PROUVÉE, UN « FAIT » SCIENTIFIQUE ?
Lorsque nous réfléchissons aux origines de l’univers et de ce qu’il contient, nous ne pouvons pas le faire en tant que témoins oculaires ou en tant qu’observateurs de ces origines car nous n’étions pas présents à ce moment-là. Par conséquent, toute réflexion scientifique se fonde nécessairement sur certains présupposés, certaines hypothèses ou théories qui viennent à postériori de ces origines mêmes. Un postulat consiste en une proposition qui ne peut être démontrée, mais qui est nécessaire pour établir une démonstration. Une hypothèse est une idée ou proposition qu’on avance provisoirement. Une théorie est un principe général ou un ensemble de principes plausibles qui peuvent être utilisés pour expliquer certains phénomènes et qui sont étayés par au moins quelques faits, ou bien un système explicatif du monde qui nous entoure et qui représente un point de départ pour effectuer une enquête ou entreprendre une recherche.
Les évolutionnistes affirment généralement que l’évolution a été prouvée et qu’il faut donc en parler non pas comme d’une simple théorie, mais plutôt comme d’une théorie prouvée, donc un fait qui a été démontré. La plupart des gens aujourd’hui, par exemple, ont au moins entendu les noms de Francis Crick et James Watson, les deux scientifiques qui ont obtenu le prix Nobel pour leur découverte concernant la structure de l’ADN (la molécule qui, dans chaque cellule vivante, porte l’information génétique). Plusieurs années après leur découverte, le Dr Watson a écrit un livre intitulé The Molecular Biology of the Gene (La biologie moléculaire du gène) dans lequel il déclarait : « Aujourd’hui, la théorie de l’évolution doit être vue comme un fait ». Quelques années plus tard, dans le numéro du 23 août 1999 du magazine Time, Stephen J. Gould célèbre évolutionniste de l’Université Harvard affirmait que « l’évolution est aussi bien documentée que n’importe quel phénomène scientifique, aussi solidement établi que la révolution de la terre autour du soleil plutôt que la perspective inverse. En ce sens, nous pouvons qualifier l’évolution de ‘fait’ établi. »
L’évolution est-elle un « fait » scientifiquement établi ? Non, en réalité ce n’est pas le cas. Par définition un fait est « ce qui est effectivement arrivé, ce qui existe réellement, un événement ou état de choses. » Tout en gardant cette définition à l’esprit, considérons ce qui suit.
L’évolution ne peut être considérée comme un fait établi car cette théorie repose sur un certain nombre d’hypothèses non vérifiables. L’évolutionniste britannique bien connu, Gerald Kerkut, mentionne sept hypothèses non vérifiables dans son livre largement diffusé, The Implications of Evolution (Ce qu’implique l’Évolution). Les deux premières hypothèses qu’il mentionne sont les suivantes (1) L’évolution suppose qu’il y a eu nécessairement une génération spontanée au niveau de l’apparition des organismes vivants ; et (2) la génération spontanée ne doit s’être produite qu’une seule fois.
Une génération spontanée au niveau de l’apparition des organismes vivants suppose que le non vivant a pu produire ou donner naissance à quelque chose de vivant, et cela sans aucune intervention extérieure. Cette supposition est à la base même de l’évolution organique, puisque les évolutionnistes pensent que lorsque l’Univers à l’origine était composé uniquement d’hydrogène (avec peut-être quelques atomes d’hélium). Pour que la vie commence, concluent-ils ces éléments chimiques inorganiques et non vivant se sont transformés en un organisme vivant « on ne sait trop comment ». Mais ce « on ne sait trop comment » qui reste inexpliqué pose un problème extrêmement difficile par rapport au concept d’évolution. Certains scientifiques ont tenté de démontrer que la génération spontanée peut se produire. Pourtant, toutes les tentatives pour le prouver ont non seulement échoué, mais échoué d’une manière flagrante. Personne n’a jamais été en mesure de prouver que ce qui est non vivant peut produire un organisme vivant. Par conséquent, les évolutionnistes « supposent » simplement que cela s’est produit.
De plus, ils supposent que la génération spontanée de la vie ne s’est produite qu’une seule fois. Mais pourquoi ? Toute la vie est composée d’un code génétique unique (l’ADN dont nous avons parlé plus haut). Étant donné que ce code est extrêmement compliqué et qu’il est pratiquement le même pour tous les êtres vivants (avec seulement quelques variations mineures), les évolutionnistes sont obligés d’admettre que les événements qui l’ont produit n’ont dû se produire qu’une seule fois. Il serait ridicule de suggérer que ces événements ont pu se produire plus d’une fois et qu’ils ont produit exactement le même code à chaque fois. Personne ne le croirait, pas même les évolutionnistes.
Il y a deux problèmes sérieux dans tout cela. Tout d’abord, une hypothèse ne peut jamais être considérée comme un « fait ». Au mieux, toute idée basée sur une hypothèse reste à jamais une hypothèse. Il n’est pas possible, logiquement, de construire un concept à partir d’une hypothèse et d’affirmer ensuite qu’il s’agit d’un fait. Puisque la génération spontanée est à la base de toute l’évolution (il est évident que l’on ne peut pas faire évoluer quelque chose si l’on ne peut pas le faire vivre !), et puisque la génération spontanée n’est rien d’autre qu’une hypothèse (parce qu’elle n’a jamais été documentée scientifiquement, et que toutes les preuves disponibles vont à l’encontre de cette hypothèse), alors l’évolution ne peut pas être un fait.
Deuxièmement, comme tous les scientifiques le savent, des événements ponctuels ne peuvent pas être étudiés à l’aide de la méthode scientifique. Pourquoi en est-il ainsi ? La science utilise les cinq sens (le toucher, l’odorat, la vue, le goût et l’ouïe) pour étudier les choses qui sont universelles, fiables et reproductibles. Cela signifie simplement qu’un scientifique travaillant à Hong Kong peut réaliser une expérience exactement comme un scientifique de New York. S’ils utilisent les mêmes méthodes, ils obtiendront les mêmes résultats, aujourd’hui, demain, l’année prochaine ou dans dix ans. Et leurs résultats peuvent être répétés à l’infini. Mais les événements ponctuels ne sont ni universels ni fiables. Et, par définition, ils ne peuvent pas être répétés.
Les évolutionnistes reconnaissent que deux des sept hypothèses non démontrables sur lesquelles ils fondent l’évolution reposent sur l’idée qu’une génération spontanée a dû se produire, et qu’elle n’a dû se produire qu’une seule fois. Cela signifie que l’évolution ne peut être un fait scientifique. Le Dr Kerkut écrit ceci :
« [L]a tentative d’expliquer toutes les formes de vie en termes d’évolution à partir d’une source unique… est prématurée et n’est pas étayée actuellement de manière satisfaisante… Les preuves de ce processus que les évolutionnistes proposent restent à être découvertes… Nous pouvons, si nous le voulons, croire qu’un tel système évolutif a eu lieu, mais je ne pense pas, pour ma part, que cela ‘ait été prouvé au-delà de tout doute raisonnable’. »
Puis, après avoir examiné les différents aspects de chacune des sept hypothèses qui restent à être prouvées et sur lesquelles reposerait l’évolution, le professeur Kerkut fait ce constat :
« Je voudrais souligner en premier lieu que ces sept hypothèses ne sont pas, de par leur nature, susceptibles de vérification expérimentale… Il n’existe pas de preuves solides pour nous permettre de les considérer autrement que comme une hypothèse de travail. »
Peut-on dire d’une théorie dont on ne connait ni le comment, ni le quand ni le où qu’elle a été prouvée, c’est-à-dire qu’elle peut être considérée comme un fait qui a été démontré, un événement ayant réellement eu lieu ? Peut-on prétendre qu’il existe quelque part un gratte-ciel sans qu’on puisse savoir comment, quand, où et même la raison d’être expliquant l’apparition de cet édifice ? Les évolutionnistes proposent une origine de la vie organique qui est apparue mais qu’ils ne peuvent expliquer, puis proposent un mécanisme inadéquat pour l’évolution de cette vie ; une fois qu’elle a évolué « on ne sait trop comment » mais d’une manière parfaitement naturelle, cette forme de vie dont on suppose l’évolution à travers le temps laisse de très nombreux « chaînons manquants » dans ce processus. Comment peut-on considérer tout cela comme une théorie prouvée dont on peut vérifier la factualité ? Ne devrions-nous pas plutôt parler de ce processus supposé comme d’une théorie non prouvée, une simple hypothèse ?
Et ce ne sont pas seulement les créationnistes qui ont constaté cela. Le célèbre biologiste moléculaire et évolutionniste australien Michael Denton aborde cette question dans son ouvrage « Evolution : A Theory in Crisis », 1985 (L’évolution, une théorie en crise). Après avoir admis que personne n’a jamais offert la moindre preuve de ce qu’on a appelé « la chaîne du vivant » qui montrerait la transition d’un type de créature à un autre, le Dr Denton écrit ceci : « Le concept de continuité de la nature a toujours existé dans l’esprit de l’homme, jamais dans les faits ». Treize ans plus tard, dans son ouvrage Nature’s Destiny (1998) le Dr Denton a choqué tout le monde en déclarant :
Que l’on accepte ou qu’on rejette l’hypothèse d’un monde conçu selon un plan … on ne peut éviter la conclusion que le monde et la vie qu’on y trouve donnent l’impression d’avoir été conçus selon un plan. La réalité qui nous entoure constitue un vaste ensemble cohérent et téléologique ayant comme but et objectif la vie et l’existence de l’humanité.
Nous sommes d’accord avec ces déclarations du professeur Denton. Ce que nous constatons « de la nature » ne confirme pas la notion d’évolution. Et le monde et la vie donnent l’impression d’avoir été conçus selon un plan.
Les évolutionnistes eux-mêmes admettent (avec une certaine réticence) que l’existence d’un plan implique un concepteur à l’origine de ce plan. La question qui se pose alors est la suivante : Qui est le concepteur de l’univers ? Sans doute pas ces parents mythiques que certains appellent « Le Temps notre père » et « La Terre notre mère ». Le temps et la terre n’ont pas la capacité d’être les concepteurs de quoi que ce soit. Pourtant, quand nous regardons le monde qui nous entoure, nous voyons les preuves d’un plan complexe et bien conçu, et ce depuis notre Univers massif jusqu’aux minuscules cellules dont nous sommes faits. Dieu, et non l’évolution, est le concepteur de ce plan. Et ce « fait » devrait nous impressionner.
ARGUMENTS COMPARATIFS —
LE CAS DE L’HOMOLOGIE
On évoque en faveur de la théorie de l’évolution un argument qui semble impressionnant et qui nous est fourni par l’anatomie comparée, de même qu’en physiologie, en cytologie, biochimie etc. Au fur et à mesure que les scientifiques ont travaillé dans ces différents domaines et ont appris à comparer un organisme à un autre, des similitudes fondamentales ont été établies entre certains groupes. Lorsqu’ils comparent des parties d’organismes, les scientifiques parlent généralement de structures homologues (d’apparence similaire, par opposition à celles qui sont analogues, ou dont la fonction est similaire), suggérant que ces structures particulières passent par des stades de développement similaires, ont des attaches similaires, etc.
Charles Darwin lui-même pensait que l’argument de l’homologie était l’une des plus grandes preuves de sa théorie. Il a écrit : « Nous avons vu que les membres d’une même classe, indépendamment de leurs habitudes de vie, se ressemblent dans le plan général de leur organisation…. N’est-ce pas là une puissante indication d’une véritable parenté, d’une hérédité provenant d’un ancêtre commun ? »
On pourrait en effet conclure de l’homologie, de ces ressemblances chez des espèces différentes, que ces espèces ont hérité d’un ancêtre commun. Après tout, n’est-ce pas ainsi que l’on explique que des frères et sœurs se ressemblent davantage que des cousins ? Et pourquoi est-ce le cas ? Parce qu’ils ont en commun des parents proches. Les évolutionnistes disposent d’un nombre impressionnant de données. Ils n’hésitent pas à souligner que l’aile de la chauve-souris, le pied avant de la tortue, le pied avant de la grenouille et le bras de l’homme ont tous la même structure générale. Les évolutionnistes notent également, à juste titre, que le pied avant du chien, la nageoire de la baleine et la main de l’homme contiennent essentiellement les mêmes os et les mêmes muscles.
Plus récemment, on applique l’argument de l’homologie au niveau moléculaire. On constate des similitudes entre les groupes sanguins, dans la composition du cytochrome C, chez les enzymes, dans l’ADN cellulaire et chez bien d’autres unités moléculaires. Ainsi, on fait grand cas du fait que l’ADN du chimpanzé et de l’homme se ressemblent dans 95% des cas.
Comment répondre du point de vue créationniste à tout cela ? Existe-t-il des similitudes chez les espèces ? Bien sûr que oui. Or, concernant ces similitudes l’explication des évolutionnistes est-elle la bonne. Cette explication correspond-elle à l’ensemble de ce que nous pouvons connaître par ailleurs de ces espèces ? Tout d’abord, les créationnistes ne nient pas l’existence de ces similitudes. C’est ici, cependant, qu’une leçon extrêmement précieuse peut être tirée de la controverse entre la notion de création et celle d’évolution. Quelle est cette leçon ? En réalité ce sont rarement les faits observables qu’on conteste, mais plutôt l’interprétation qu’on en fait. Dans les cas de similitudes fondamentales, que ce soit au niveau anatomique ou biochimique, il n’existe pas de bonnes rairons pour nier ces similitudes. Les créationnistes et les évolutionnistes ont tous deux accès aux mêmes faits. L’évolutionniste, cependant, regarde les données et dit que la similarité est la preuve d’une ascendance commune. Le créationniste, quant à lui, examine les données et suggère que les similitudes sont la preuve d’une création selon un modèle commun s’appliquant aux différentes espèces. Évolutionnistes et créationnistes interprètent les mêmes données. Dans bien des cas, une explication plutôt qu’une autre paraît adéquate – à première vue.
Cependant, l’explication des évolutionnistes est adéquate uniquement lorsqu’un nombre de données limitées sont prises en considération. On doit aussi tenir compte du fait que si l’on conclue de certaines similitudes une ascendance commune, alors on pourrait déduire des dissemblances qu’il n’y a pas d’ascendance commune. Les explications basées sur l’homologie fonctionnent lorsque les évolutionnistes « sélectionnent » les similitudes qui conviennent à la théorie de l’évolution (alors qu’ils rejettent les nombreuses différences). Mais ces explications échouent lorsque les évolutionnistes sont face à l’ensemble des faits qui nous informent — y compris les faits qui soulignent la dissemblance.
R.L. Wysong, homme de science et vétérinaire a établi une liste impressionnante de dissemblances dont voici quelques exemples :
1. L’œil de la pieuvre, le cœur du porc, la face du chien pékinois, le lait de l’ânesse et le muscle pronator quadratus de la salamandre japonaise sont tous très similaires à des structures humaines analogues. Ces similitudes révèlent-elles des relations évolutives ?
2. Le poids du cerveau par rapport au poids du corps est plus important chez le singe nain d’Amérique du Sud, le ouistiti, que chez l’homme. Puisque cette proportion est utilisée pour montrer la relation entre les primates et l’homme, le ouistiti est-il, par conséquent, plus évolué que l’homme ?
3. Les nodules racinaires de certaines légumineuses et le crustacé Daphnia contiennent de l’hémoglobine, le pigment sanguin de l’homme. Ces organismes sont-ils étroitement liés à l’homme ?
Face à ces différences les évolutionnistes ont cherché un moyen de sauver l’argument de l’homologie. Ils se sont donc tournés vers les recherches moléculaires pour établir l’ascendance commune sur la base de l’homologie. Cependant, les recherches moléculaires réalisées ces dernières années n’ont pas donné de meilleurs résultats. Par exemple, les cellules des organismes vivants contiennent des chromosomes qui portent les gènes responsables du patrimoine génétique de l’organisme. S’il y a eu une évolution graduelle du simple au complexe, le schéma évolutionniste devrait prévoir une augmentation du nombre et de la qualité des chromosomes au fur et à mesure que l’on s’élève dans l’échelle supposée de l’évolution. Mais face aux progrès de la technologie moléculaire, les prédictions évolutionnistes sont confrontées à de grandes difficultés. Le tableau qui suit compare le nombre réel de chromosomes de plusieurs organismes avec les prédictions évolutionnistes.
| Du Simple au Complexe | Chromosomes | |
| Homme Chien Chauve-souris Goéland argenté Reptiles Fougère Écrevisse | Fougère—512 Écrevisse—200 Chien—78 Goéland argenté—68 Reptiles—48 Homme—46 Chauve-souris—32 |
Le nombre de chromosomes ne correspond pas aux prédictions de la théorie de l’évolution qui postule une augmentation de la complexité (et cela comprend nécessairement les chromosomes qui sont les porteurs du matériel génétique).
En réalité, les données ne concordent pas avec les prédictions. Les évolutionnistes suggèrent qu’au fur et à mesure que l’on monte dans « l’arbre de la vie », les organismes considérés comme plus récents devraient être de plus en plus marqués par des différences biochimiques lorsqu’on les compare aux organismes considérés comme les plus « anciens » ou « primitifs ». En fait, pm on ne constate aucune tendance évolutive au niveau des données biochimiques, du moins aucune qui puisse être justifiée. On ne constate aucun progrès d’un groupe à l’autre qui montrerait une quelconque séquence évolutive.
CONCLUSION
Les données factuelles présentées dans cette leçon et dans la précédente, pourraient être multipliées à l’infini. Les créationnistes disposent d’un arsenal impressionnant de preuves d’où l’on peut conclure que le concept de création correspond mieux que la théorie de l’évolution aux données de la science. Les scientifiques qui adoptent le concept de création proposent que l’on puisse présenter de manière équitable et complète les arguments scientifiques en faveur de la création aux côtés des arguments favorisant l’évolution. Les élèves, après avoir examiné toutes les données et envisagé chaque alternative, peuvent alors peser les implications et les conséquences des deux positions et décider eux-mêmes quelle alternative est plus crédible légitime. Cette approche garantira une bonne éducation qui soit aussi crédible du point de vue de la science et conforme à la plus pure tradition de la liberté académique. Dans son introduction au livre « L’origine des espèces » (1859) Charles Darwin écrit ceci :
« Je suis bien conscient qu’il n’y a guère de question abordée dans ce volume qui ne puisse donner lieu à des données factuelles conduisant souvent et en apparence à des conclusions directement opposées à celles auxquelles je suis parvenu. On ne pourra parvenir à de bonnes réponses qu’en présentant pleinement et d’une manière équilibrée les faits et les arguments qui se trouvent de part et d’autre de chaque question soulevée ici. »
Cependant, trop souvent les tenants de l’évolutionnisme cherchent à étouffer toute contestation, qu’elle vienne de l’intérieur ou de l’extérieur des institutions scientifiques ou de l’éducation ; on dissimule trop souvent les erreurs et les faiblesses de l’évolution et l’on s’oppose catégoriquement aux arguments scientifiques allant dans le sens de la création. Pourquoi en est-il ainsi ? On peut mentionner possibilités en réponse à cette question. D’abord, il se peut que les évolutionnistes considèrent que les gens sont trop ignorants, ou trop inéduqués, pour être informés d’idées concurrentes à l’évolution. Ils doivent donc être « protégés » et soigneusement endoctrinés dans des idées « correctes » par ceux qui se considèrent comme l’élite intellectuelle qui se voient comme les seuls détenteurs de la vérité. Ou bien, après avoir soigneusement et délibérément construit cet édifice fragile d’hypothèses empilées les unes sur les autres, il se peut que les évolutionnistes sont conscients que l’évolution sera mise à mal si elle est défiée ouvertement ; que si dans ce cas, les gens accepteront la création comme le plus logique des deux concepts d’origine. Quoi qu’il en soit, il est urgent de présenter l’ensemble des arguments afin que ces deux concepts alternatifs des origines – la création et l’évolution – puissent rivaliser librement sur le marché des idées.
Traduction française d’un texte publié par Apologetics Press, Inc. Des exemplaires supplémentaires peuvent être commandés auprès de nos bureaux situés au 230 Landmark Drive, Montgomery, Alabama 36117, États-Unis, au 334-272-8558. Si vous souhaitez que la partie questionnaire de la leçon soit corrigée, veuillez la retourner à l’église ou à la personne qui a fourni la leçon, ou consultez le site web suivant : https://apologeticspress.org/cours-dapologetique-chretienne-traduit-de-langlais-%e2%93%92-apologetics-press/
ApologeticsPress.org
Questions-Leçon 6
VRAI OU FAUX
Écrire VRAI ou FAUX dans les espaces blancs.
________1. Des témoins étaient présents aux origines de l’univers.
________2. Une hypothèse est toujours confirmée comme factuelle.
________3. La science a démontré la possibilité de la génération spontanée.
________4. Bien des scientifiques évolutionnistes affirment que l’évolution est une donnée factuelle.
________5. L’évolution ne peut pas être considérée comme factuelle car se fondant sur des supposés qui n’ont pas été prouvés.
________6. L’homologie décrit des ressemblances apparentes entre certains organes.
________7. Il n’y a pas de ressemblances entre des animaux d’espèces différentes.
________8. On trouve dans les espèces animales des similarités entre certains organes, mais aussi bien des différences.
CHOIX MULTIPLE
Entourez la bonne(s) réponse(s).
1. Dans quel organisme trouve-t-on le plus de chromosomes ?
(a) L’homme (b) Le chien
(c) La fougère (d) La chauve-souris
2. Selon l’évolution quel organisme devrait comporter le plus de chromosomes ?
(a) L’homme (b) Le chien
(c) La fougère (d) La chauve-souris
3. Dans quelle catégorie se situe l’évolution ?
(a) Une théorie scientifique (b) Une loi scientifique
(c) Un fait (d) Un principe
4. Quelle expression décrit le concept d’homologie ?
(a) Ce qui est différent (b) Ce qui est beau
(c) Ce qui est semblable (d) Ce qui est dissemblable
5. Selon la théorie de l’évolution combien de fois la génération spontanée aurait eu lieu ?
(a) Une seule fois (b) Des milliers de fois
(c) Des centaines de fois (d) Continuellement
CONCEPTS
Placez la bonne lettre dans l’espace prévu pour chaque concept.
- ____ Un Fait A. Ce ne sont pas les faits observables qu’on peut contester
2. ____ Une hypothèse B. Des organes qui se ressemblent
3. ____ L’évolution C. Un événement ayant réellement eu lieu
4. ____ Homologie D. Ensemble de principes plausibles
5. ____ Une théorie E. L’origine des espèces
6. ____ 1859 F. Une idée ou proposition qu’on avance provisoirement
REMPLIR LES ESPACES
1. Lorsque nous réfléchissons aux ____________de _________ et de ce qu’il contient, nous ne pouvons pas le faire en tant que _____________oculaires ou en tant qu’observateurs de ces origines car nous n’étions pas présents à ce moment-là.
2. Comme tous les scientifiques le savent, des événements ___________ ne peuvent pas être étudiés à l’aide de la __________ ____________.
3. En faveur de la théorie de _____________ il y a un argument qui semble impressionnant et qui nous est fourni par _________ ___________.
4. Une génération spontanée suppose que le _____ _______ a pu produire ou donner naissance à quelque chose de ________, et cela sans aucune ___________ extérieure.
5. Mais ces explications échouent lorsque les évolutionnistes sont face à l’ensemble des ________ qui nous informent — y compris les faits qui soulignent la ____________.
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